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ARMEI

 

Deux nouvelles missions internationales pour l’armée luxembourgeois

eVA Roumanie

En février 2022, à la suite du début de la guerre d'agression russe en Ukraine, l'OTAN a commencé à renforcer les groupements tactiques existants en Pologne et aux pays baltes et a convenu d'établir quatre autres groupements tactiques multinationaux en Bulgarie, en Hongrie, en Roumanie et en Slovaquie. Les alliés se sont engagés à déployer des forces robustes et prêtes au combat sur le flanc est de l'Alliance. Lors du sommet de Madrid, en juin 2022, les alliés ont décidé d'adopter les activités de vigilance renforcée (eVA) et de renforcer les groupements tactiques multinationaux jusqu'à la taille de brigades. Les huit groupements tactiques démontrent la force du lien transatlantique ainsi que la solidarité, la détermination et la capacité de l'Alliance à répondre à toute agression.

La participation luxembourgeoise à l'eVA Roumanie prévoit, à ce stade, environ 25 postes par rotation, avec un seuil maximal de 30 membres de l'armée, pour une durée de 28 mois. La mission des membres de l'armée consiste à participer avec un peloton de reconnaissance léger, intégré dans une compagnie néerlandaise ou belge, ainsi qu'éventuellement avec des postes d'état-major ou de soutien opérationnel, administratif, logistique ou médical.

Un règlement grand-ducal, dont l'avant-projet sera soumis à l'approbation du Conseil de gouvernement, déterminera les modalités d'exécution de la participation de l'armée aux eVA Roumanie.
 

EUMAM Ukraine

Les 29 et 30 août 2022, six mois après le déclenchement de la guerre russe en Ukraine, les ministres de la Défense de l'UE ont donné leur accord de principe lors de leur réunion informelle à Prague, sur la nécessité de créer une mission d'assistance militaire de l'UE pour l'Ukraine (EUMAM Ukraine). Le 15 novembre, le Conseil des affaires étrangères des ministres de la Défense a lancé cette mission d'assistance militaire.

L'EUMAM Ukraine s'appuiera sur les initiatives de formations bilatérales existantes de certains États membres, ainsi que sur de nouveaux modules d'entraînement collectif et spécialisé, et sera étroitement coordonnée avec d'autres partenaires internationaux (p.ex. États-Unis et Royaume-Uni). La mission prévoit la formation d'environ 12.000 membres des forces armées de l'Ukraine via un entraînement collectif ainsi que de 2.800 membres des forces armées via un entraînement spécialisé, et cela, d'ici le printemps 2023. Cette mission de nature flexible, modulaire et calibrée en fonction de l'évolution de la guerre et des besoins ukrainiens, est limitée à deux ans et opérera au sein de deux centres de commandement de terrain tactiques - l'un situé en Pologne, l'autre situé en Allemagne. En sus, les entraînements et formations, qui jusqu'à présent se sont déroulés de façon bilatérale entre l'Ukraine et les différents États membres, seront dorénavant coordonnés par l'état-major de l'UE dans le cadre de l'EUMAM Ukraine et des formations "détachées".

La participation de l'armée luxembourgeoise à la EUMAM Ukraine prévoit le déploiement d'un militaire au poste de l'InfoManager en Allemagne. La durée de la participation luxembourgeoise sera de 24 mois, donc pendant la durée entière la mission. Il est également envisagé d'appuyer les offres de formation et d'entrainement spécialisés de l'armée belge, et le cas échéant d'autres armées partenaires, en 2023 moyennant la mise à disposition temporaire (de 1 jour à quelques semaines) d'instructeurs spécialisés luxembourgeois. Ces formations se dérouleront sur le sol de la Belgique ou d'un autre État membre.

Un avant-projet de règlement grand-ducal déterminant les modalités sera soumis à l'approbation du Conseil de gouvernement.

Point sur l'aide militaire du Luxembourg pour l'Ukraine

Dans le contexte de la guerre d'agression russe en Ukraine, la Défense luxembourgeoise a fourni ou commandé, jusqu'à présent, des équipements létaux et non-létaux d'une valeur de 74,4 millions d'euros, ce qui représente plus de 16% de son budget de défense de l'année 2022, pour soutenir les autorités ukrainiennes.

Tout récemment, après une analyse précise des besoins opérationnels de l'armée luxembourgeoise, la Défense a décidé de fournir des véhicules blindés du type HMMWV (Hummer) supplémentaires, avec pièces de rechange.

Fin des missions EUTM Mali et NATO Mission in Iraq (NMI)

 

Au vu de la situation sécuritaire actuelle au Mali, il a été décidé de ne pas prolonger le mandat de la participation de militaires luxembourgeois à l'EUTM Mali au-delà du 31 décembre 2022. Le rapatriement des derniers militaires luxembourgeois détachés à la EUTM est prévu au plus tard le 1er décembre 2022. Les postes de l'EUTM Mali seront réaffectés à l'eVA.

Il a également été décidé de retirer l'élément luxembourgeois, avec actuellement un militaire déployé, de la NATO Mission in Iraq (NMI) au mois de décembre 2022. Il est envisagé de réaffecter le militaire de la NMI à la mission EUMAM Ukraine. 

 

Communiqué par la Direction de la défense, le 11.11.20222

L'armée célèbre la fête patronale Saint-Martin au centre militaire

​Saint Martin, né au IVe siècle en Pannonie (actuelle Hongrie) a été reconnu "Personnage européen, symbole du partage" par le Conseil de l'Europe en 2005. Il est connu dans le monde entier pour son geste du partage du manteau avec un pauvre alors qu'il était jeune soldat. Par ses nombreux voyages dans une partie de l'Europe actuelle, il a contribué à faire circuler les idées. L'immensité du patrimoine martinien atteste aujourd'hui son rayonnement exceptionnel en Europe et dans le monde.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

L'aumônier général de la force publique, lieutenant-colonel Nicolas Wenner a souligné dans son discours l'importance de toujours pouvoir compter sur l'armée que ce soit au niveau national ou international. À cet effet et dans l'esprit du Saint-Martin il faut donc savoir être reconnaissant, faire preuve de solidarité, de cohésion et savoir se priver de certaines choses. L'armée est un corps et une belle famille.

Ceci marque la première fête Saint-Martin pour le nouveau commandant des Forces, colonel Alain Schoeben, qui dans son allocution a mis un accent sur l'esprit de corps, le partage d'une communauté ainsi que l'importance de la solidarité à l'armée. Les traditions sont très importantes pour une armée, tout comme les cérémonies, qui renforcent la cohésion et la fraternité.

Lors de son allocution, le ministre François Bausch a fait un tour d'horizon général des nombreux dossiers en cours au sein de l'armée en remerciant l'ensemble du personnel de son engagement. En outre, le ministre a souligné l'importance du multilatéralisme dans les relations internationales et a souligné que les missions de l'armée dans le cadre de l'ONU, de l'UE et de l'OTAN étaient primordiales pour garantir la sécurité dans le monde, mais également au Luxembourg.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Dans le cadre de la cérémonie, le chef d'état-major, général Steve Thull a décerné l'épée d'honneur d'officier pour la lieutenante Noëlle Manoni, la dague d'honneur de sous-officier aux sergent Philippe Schiltz et sergent Kevin Massinon et la baîonnette d'honneur de caporal pour le caporal Geoffrey Laquintana.

La lieutenante stagiaire Manoni s'est classée comme meilleure élève pendant la formation en vue de l'obtention du master ès arts en sciences sociales et militaires.

Sa moyenne générale fut supérieure à 16 sur 20 points pendant l'année académique 2021/2022 – résultats atteints par seulement 7 élèves de l'ERM. Ce qui fut déjà le cas au cours de l'année académique précédente. Elle a reçu les félicitations de la ministre de la Défense belge.

 

Le 1er septembre 2022, le président de l'Association des licenciés et masters ès arts en sciences sociales et militaires lui a décerné en guise de reconnaissance de l'excellence des prestations réalisées un prix spécial devant tous les autres élèves belges, africains et luxembourgeois de sa promotion.

Communiqué par l'état-major de l'armée, le 10.11.2022

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Le colonel Alain Schoeben est le nouveau commandant du Centre militaire de Diekirch

Lors d’une cérémonie le 23 septembre, le colonel Alain Schoeben a pris le commandement des Forces de l’armée du Luxembourg. Il devient ainsi le numéro 3 de l’armée luxembourgeoise.

Sa fonction en fait le commandant du centre militaire de Diekirch qui regroupe les unités et les services de l’Armée.

Le ministre de la Défense François Bausch lui a souhaité la bienvenue tout en lui disant toute sa confiance pour la poursuite des grands projets de l’armée luxembourgeoise.

Le colonel Alain Schoeben succède au colonel Yves Kalmes, qui avait pris ses fonctions le 1er décembre 2014. Ce dernier a fait valoir ses droits à la retraite après une carrière militaire de 39 ans.

Le colonel Alain Schoeben aura un rôle important dans le cadre du renforcement de la coopération entre la Belgique et le Luxembourg. Lui-même a commandé le peloton luxembourgeois qui était intégré au sein d’un détachement belge déployé dans la Force de stabilisation de l’OTAN (SFOR) en Bosnie-Herzégovine en 1997 par exemple.

Il devra accompagner entre autre la mise en place du bataillon de reconnaissance belgo-luxembourgeois, dont une des deux compagnies luxembourgeoises sera basée à Diekirch.

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Promesse solennelle de 28 soldats volontair

L’Armée luxembourgeoise a procédé à la promesse solennelle de la 43e session de recrues dans l’après-midi du 23 septembre 2022. La cérémonie s’est déroulée sur le site du Deich à Ettelbruck.

En présence du Vice-Premier ministre, ministre de la Défense, François Bausch, 28 soldats volontaires, dont cinq de nationalité portugaise, ont prêté serment. Cette cérémonie marque pour les volontaires l’achèvement de l’instruction de base de quatre mois qui a préparé les recrues à leurs activités militaires futures au sein de l’Armée.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Communiqué de l'armée, le 23.09.2022

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François Bausch a présenté le projet d'acquisition de véhicules de commandement, de liaison et de recon-naissance pour l'armée

 

Le 15 septembre 2022, après avoir informé la commission de la Sécurité intérieure et de la Défense de la Chambre des députés, le Vice-Premier ministre, ministre de la Défense, François Bausch, a présenté, lors d'une conférence de presse, le projet d'acquisition de 80 véhicules blindés de commandement, de liaison et de reconnaissance (CLRV) pour l'armée luxembourgeoise.

Afin que l'armée luxembourgeoise, spécialisée dans la reconnaissance, puisse continuer à remplir au mieux ses missions, cet investissement dans de nouveaux véhicules est devenu incontournable. En effet, ces CLRV vont remplacer les véhicules actuels "Hummer" et "PRV" (Protected Reconnaissance Vehicle), qui sont devenus vétustes. "Trois points étaient essentiels dans ce projet. Premièrement, et c'est le plus important à mes yeux, que nos troupes soient protégées le mieux possible lorsqu'elles sont déployées en mission. Deuxièmement, de moderniser l'équipement et d'augmenter ainsi nos capacités opérationnelles et troisièmement, de garantir l'interopérabilité au sein de l'armée et avec nos pays alliés", a expliqué le ministre de la Défense, François Bausch.

L'acquisition de ces nouveaux véhicules a été réalisée grâce à l'appui des équipes spécialisées de la NATO Support et Procurement Agency (NSPA) qui assure également un support logistique et technique durant tout le cycle de vie des nouveaux CLRV. "Le Luxembourg avait engagé la NSPA pour trouver la solution la plus efficiente et la plus efficace pour répondre à l'exigence luxembourgeoise d'une flotte terrestre moderne. La solution que nous avons façonnée en partenariat avec le Luxembourg répond pleinement à leurs besoins, en plus d'assurer l'interopérabilité avec les autres pays de l'OTAN. Nous sommes fiers de la confiance continue de notre pays hôte et nous sommes ravis de travailler avec l'armée luxembourgeoise pour réaliser cet important projet", a souligné la directrice générale de la NSPA, Stacy Cummings.

Le système véhiculaire retenu se compose de trois parties: 

  • véhicule du modèle EAGLE V du producteur GDELS (General Dynamics European Land Systems), avec une protection particulièrement adaptée contre les mines, engins explosifs et tirs petit calibre et de très bonnes performances tout terrain,

  • station de tir téléopérée du modèle DeFNder Medium de FN HERSTAL, protégeant le tireur, équipée de caméras jour et nuit et de pots fumigènes,

  • moyens de communication SCORPION, interopérable avec les systèmes des Forces armées de la Belgique et de la France.

L'enveloppe budgétaire du projet, autorisé par la loi du 17 décembre 2021, s'élève à 367 millions d'euros, conditions économiques de 2021, et elle englobe l'acquisition, le support logistique et des mises à jour du système de communication.

Caractéristiques du véhicule:


• Poids: 9t à vide et 2,5t de charges utiles
• Très bonne protection contre les mines, engins explosifs et tirs petit calibre
• Moteur diesel avec 285 chevaux selon norme EUR III
• Multifuel: Diesel ou Kérosène
• Très bonnes performances tout terrain
• En service dans les Armées allemande, danoise et suisse

 

Caractéristiques du canon:

 

DeFNder Medium de FN HERSTAL
• Calibre 12,7mm
• Station téléopérée
• Découplage de la ligne de visée par rapport à la direction de l’arme
• Caméras jour et nuit
• Pots fumigènes pour autoprotection

Caractéristiques de la radio logicielle Scrpio de Thales

• Postes radios chiffrés et software defined (SDR)
• Communication intégrée de tous les systèmes et capteurs
• Système d’intercom (communication intra-véhicule)
• Système de brouillage contre mines déclenchées à distance
• SIC-S (Système d’information et de combat Scorpion)
• Interopérabilité avec BEL et donc aussi FRA

Communiqué par la Direction de la défense, le 15.09.2022

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Le Centre militaire a accueilli plus de 400 élèves des écoles post-primaires

En date du 17 et 18 mai 2022, l'armée luxembourgeoise a organisé au Centre militaire à Diekirch 2 journées d'information pour les élèves des écoles post-primaires.

 

 

Une démonstration dynamique présentant les moyens capacitaires de l'armée a été proposée aux élèves. Après un repas en plein air les élèves ont eu l'opportunité de se renseigner sur les différents stands des unités au sein de l'armée.

À côté des stands d'information, les élèves ont pu découvrir des expositions de matériels et de véhicules militaires.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Communiqué par la Direction de la défense, le 18.05.2022 © EMA

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Visite de travail de François Bausch et du Général Steve Thull en Lituanie

Après sa visite en Lettonie, du 2 au 4 mai, le Vice-Premier ministre, ministre de la Défense, François Bausch s’est rendu en Lituanie, les 4 et 5 mai 2022, pour une visite de travail en compagnie du chef d’état-major de l’armée, le général Steve Thull. Cette visite de travail avait pour but de s'entretenir avec son homologue, le ministre de la Défense lituanien, Dr Arvydas Anušauskas, et de rencontrer les soldats luxembourgeois stationnés sur place.

 

Le premier jour, la délégation luxembourgeoise a visité la base militaire de l’enhanced Forward Presence (eFP) Battlegroup de l’OTAN à Rukla, en Lituanie, où sont stationnés les membres de l’armée luxembourgeoise intégrés dans l’eFP dans une compagnie logistique multinationale sous commandement allemand.

Après une entrevue avec le lieutenant-colonel Daniel Andrä, commandeur de l’eFP en Lituanie, et le colonel Mindaugas Petkevičius, commandant de la brigade d'infanterie lituanienne «Iron Wolf» François Bausch a rencontré les six membres de l’armée luxembourgeoise en poste en Lituanie. «Un grand merci pour les services que nos soldats et l'ensemble des troupes de l'OTAN rendent ici. Ils assurent ici au quotidien la sécurité de l'Alliance et la protection des frontières face à l'agresseur russe.»

Le 5 mai, au dernier jour de la visite de travail en Lituanie, le Vice-Premier ministre et ministre de la Défense, François Bausch, a eu une entrevue avec le ministre de la Défense lituanien, Dr Arvydas Anušauskas. Les discussions ont notamment porté sur les troupes de l’eFP stationnées en Lituanie, la coopération militaire avec le Luxembourg et l’Otan, mais aussi sur la situation particulière de la Lituanie, avec ses frontières avec Kaliningrad à l'ouest et la Biélorussie à l'est, et la situation sécuritaire dans les pays baltes en vue de la guerre d’agression russe.

«Les troupes multinationales ici en Lituanie remplissent leur devoir, car ils protègent non seulement les frontières de la Lituanie, mais aussi celles de l'Union européenne. Et ces frontières sont une ligne rouge pour tous les agresseurs de l'autre côté. C'est pourquoi le Luxembourg n'a dès le début pas hésité à envoyer des troupes, et à les renforcer récemment. Nous remercions la Lituanie pour les efforts importants qu’elle déploie en tant que pays hôte et pour le soutien précieux qu’elle apporte à nos troupes.» a estimé François Bausch lors d’une conférence de presse conjointe des deux ministres de la Défense, pour ajouter: «Pour moi, le soutien à la Lituanie dans le domaine de la défense est d'une importance capitale, et c'est pourquoi nous continuons à offrir à la Lituanie une coopération et des services, par exemple dans les domaines cyber et space.»

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Communiqué par la Direction de la défense, le 05.05.2022 ©

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François Bausch a assisté à la cérémonie de promesse solennelle de 31 soldats volontaires

 

L'Armée luxembourgeoise a procédé à la promesse solennelle de la 42e session de recrues dans l'après-midi du 29 avril 2022. La cérémonie s'est déroulée au campus du Lycée Edward Steichen à Clervaux.

 

En présence du ministre de la Défense, M. François Bausch, 31 soldats volontaires, dont 5 femmes ont prêté serment. Cette cérémonie marque pour les volontaires l'achèvement de l'instruction de base de quatre mois qui a préparé les recrues à leurs activités militaires futures au sein de l'Armée.

Dans son discours M. François Bausch a relevé la situation exceptionnelle dans laquelle s'est déroulée l'instruction de base des recrues et il les a remerciés pour leur engagement au service du pays.

Communiqué par l'état-major de l'armée, le 30.04.2021 ©

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François Bausch informe la Chambre sur la mission EUTM au Mali

 

Le 25 avril 2022, le ministre de la Défense, François Bausch a informé les membres de la commission jointe des Affaires étrangères et de la Défense de la Chambre des députées sur la situation de la European Union Training Mission (EUTM) au Mali.

 

François Bausch a rappelé que l'EUTM a été créée à la demande du gouvernement malien, et sur base de résolutions des Nations unies, les États membres de l'Union européenne ayant accepté de participer à une mission de formation des forces armées maliennes. Actuellement l'EUTM est composée de près de 700 soldats provenant de 25 pays européens, dont 22 membres de l'armée luxembourgeoise, qui contribuent à la protection des forces.

Les objectifs de l'EUTM sont:

  • Contribuer à l'amélioration des capacités des forces armées maliennes sous le contrôle des autorités politiques

  • Contribuer à l'amélioration de la situation sécuritaire au Mali en soutenant la mise en œuvre de l'Accord de paix d'Alger

  • Soutenir le rétablissement du contrôle de l'État et de l'État de droit sur l'ensemble du territoire malien

  • Soutenir le renforcement des capacités opérationnelles de la force conjointe G5 Sahel et la coopération régionale pour faire face aux menaces sécuritaires communes (terrorisme, trafic illégal, traite)

Afin d'atteindre ses objectifs, l'EUTM au Mali base ses activités sur 4 piliers:

  • Formation des unités militaires maliennes;

  • Conseil stratégique et tactique aux forces armées maliennes à tous les niveaux;

  • Contribution à l'amélioration du système de formation militaire et des établissements d'enseignement;

  • Conseil et formation au QG de la force conjointe G5 Sahel.

Depuis la création de l'EUTM, plus de 15.000 membres des forces armées maliennes ont été formés, de nombreux cours pratiques ont été dispensés au camp d'entraînement central de Koulikoro, notamment sur la lutte contre les engins explosifs improvisés, les premiers secours et les droits de l'homme et le droit international humanitaire.

Or, en date du 11 avril 2022, suite à la dégradation de la situation politique et sécuritaire, l'Union européenne avait décidé une suspension temporaire des activités d'instruction et d'entrainement pour les unités constituées des forces armées maliennes déployables sur le terrain et la garde nationale, tout en maintenant les formations aux forces de police et de gendarmerie ainsi que toutes les activités de conseil militaire et stratégique et de de protection des forces, à laquelle participe l'armée luxembourgeoise

François Bausch a ainsi évoqué les scénarios possibles pour la suite de la mission: "Il existent actuellement trois scénarios possibles: un retrait des membres de l'armée luxembourgeoise dès la fin du mandat au mois de juin 2022, une prolongation du mandat actuel ou alors un redéploiement de l'EUTM dans d'autres pays du Sahel.

Après analyse des risques et avantages de ces trois scénarios, le ministre de la Défense a proposé une prolongation du déploiement luxembourgeois actuel d'ici fin 2022 en avançant en parallèle l'évaluation stratégique de l'EUTM Mali. "Les résultats de cette évaluation nous permettront de prendre une décision en toute connaissance de cause. Un départ précipité du Mali pourrait avoir des conséquences catastrophiques pour la région mais aussi pour l'Union européenne." a estimé François Bausch.

 

Communiqué par la Direction de la défense, le 26.04.2022.

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Luxembourg participe à l'exercice inter-national de cyberdéfense "Locked Shields" 2022

 

"Locked Shields" est l'exercice de cyberdéfense le plus important au monde, tant par la complexité des problèmes à résoudre que par le nombre de participants. Il permet aux différentes nations et leurs forces armées d'entraîner aussi bien la chaîne de commandement nationale que les experts informatiques à la défense du cyberespace. L'édition de cette année a eu lieu du 20 au 21 avril.

 

 

 

 

 

Crédit photo: Bundeswehr

Cet exercice annuel, organisé depuis 2010 par le "NATO Cooperative Cyber Defence Centre of Excellence (CCDCOE)" situé à Tallinn en Estonie, permet aux experts en cybersécurité d'améliorer leurs compétences en matière de défense des systèmes informatiques nationaux et des infrastructures critiques face à des attaques en temps réel. L'accent est mis sur des scénarios réalistes, des technologies de pointe et la simulation de toute la complexité d'un incident cyber de grande envergure, y compris la prise de décision politique, les aspects juridiques et la communication. Il en résulte que cet exercice est le moyen idéal pour entraîner les capacités nationales en matière de cyberdéfense, tant au niveau technique que sur les plans procédural, légal et politique, selon une approche "whole-of-government".

"Locked Shields" est un exercice de type "Red Team vs. Blue Team". Alors que le Red Team consiste en des "attaquants" issus de diverses nations et organisations cyber, les Blue Team sont en principe des équipes nationales qui constituent, dans le cadre de l'exercice, des équipes de réaction rapide devant assister un pays fictif à gérer un incident cyber de grande envergure.

À l'instar de 2021, l'armée luxembourgeoise a initié la participation luxembourgeoise en partenariat avec la Belgique et les Pays-Bas, pour former une équipe "Benelux". Le "Blue Team" Benelux est composé de plus de 70 participants, dont 24 participants luxembourgeois issus de diverses administrations et organisations, dont SecurityMadeIn.LU, la fondation Restena, l'Éducation nationale, le Haut-Commissariat à la protection nationale, la police, la Direction de la défense et l'armée. L'équipe Benelux a obtenu le 14e rang (sur 24 équipes).

L'organisation de cet exercice au niveau Benelux offre une parfaite opportunité à l'armée pour démontrer la volonté du Luxembourg de faire partie du peloton de tête des nations digitales et pour parfaire le savoir-faire des spécialistes cyber luxembourgeois.

 

Communiqué par l'état-major de l'armée, le 25.04.2022

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François Bausch présente une analyse de l'effort de défense luxembourgeois

 

Dans le contexte de la crise ukrainienne et des réflexions et discussions autour des budgets de la défense au sein de l'OTAN, François Bausch, Vice-Premier ministre et ministre de la Défense, a présenté une analyse de l'effort de défense du Luxembourg en date du 28 mars 2022. Le ministre de la Défense a ainsi fourni les définitions applicables, ainsi que les chiffres et points clés du domaine de la Défense luxembourgeoise avant d'expliquer les conséquences des exigences budgétaires de l'OTAN et d'illustrer la voie engagée par la Défense luxembourgeoise.
















 

"Suite à l'invasion russe en Ukraine, de nombreux pays ont annoncé leur intention d'augmenter leur effort de défense. L'effort de défense luxembourgeois, qui était de 0,37% du PIB en 2009 et de 0,39% en 2013, est actuellement de 0,65% et devrait atteindre à 0,72% en 2024. Cette croissance illustre parfaitement les efforts entrepris dans les dernières années", a déclaré François Bausch en guise d'introduction en précisant que selon l'usage de l'OTAN, l'effort de défense est exprimé exclusivement en pourcentage par rapport au PIB: "Cette façon de calculer l'effort de défense pénalise le Luxembourg, qui, grâce à son économie florissante a connu une forte croissance de son PIB dans les trente dernières années."

"Malgré les efforts entrepris par la Direction de la défense et l'armée, il faut se rendre à l'évidence que le Luxembourg n'est pas très bien positionné parmi les membres de l'OTAN si l'on considère uniquement la relation entre les dépenses de défense et le PIB", a avoué François Bausch, en admettant que le Luxembourg est bien loin de l'objectif des deux pourcents que l'OTAN veut atteindre.

Le ministre de la Défense a cependant estimé que la manière quantitative de l'OTAN de lier l'effort de défense au PIB ne reflétait pas les performances réalisées par le Luxembourg. L'approche de se limiter simplement à considérer les dépenses par rapport au PIB constitue un défi particulier pour le Luxembourg à cause de son PIB très élevé.

En guise d'illustration, le ministre de la Défense a fourni plusieurs exemples: "Si le Luxembourg affichait le même PIB que la Belgique, notre budget actuel de 464 millions nous conférait un effort de défense d'1,5%, et en comparaison avec les Pays-Bas, la Défense néerlandaise, avec un PIB équivalent au nôtre, devrait investir 25 milliards d'euros pour son effort de défense au lieu des 11,5 actuels pour maintenir taux d'1,47%."

Si l'approche basée sur le PIB ne favorise pas le Luxembourg, d'autres indicateurs illustrent bien les performances de la Défense luxembourgeoise. Ainsi, le niveau d'investissement luxembourgeois correspond au double de ce que demande l'OTAN. L'effort de défense par militaire luxembourgeois est parmi les plus élevés de l'OTAN avec environ 470.000 euros par militaire contre 360.000 euros par militaire aux États-Unis, tandis que l'effort de défense luxembourgeois par habitant est 594 dollars par tête d'habitant, la moyenne des pays membres de l'OTAN (hors États-Unis) est de 521 dollars par habitant.

Dans ce contexte, François Bausch a déploré la forte focalisation sur ce seuil des 2% de l'OTAN, qui ne prend pas en compte les efforts du Luxembourg. Il a rappelé que le budget de défense luxembourgeois est en nette progression depuis 2013 en passant de moins de 0,4 % du PIB en 2013 à 0,72% en 2024, soit une hausse de 382 millions euros. "Malgré cette progression remarquable, le seuil des 2% reste inatteignable", a insisté François Bausch, qui a calculé que, au cas où le Luxembourg voudrait atteindre les 2% à l'horizon 2024, le budget devrait presque quadrupler pour atteindre les 1,7 milliard d'euro.

Afin de souligner l'utopie du seuil des 2%, François Bausch a calculé que la Défense devrait acquérir tous les ans un satellite d'observation (180 millions d'euros), un satellite de communication (200 millions d'euros), un avion ravitailleur (220 millions), un avion de transport (200 millions) et 80 véhicules tactiques (367 millions). Une atteinte du seuil des 2% signifierait aussi une attribution de 7,5% du budget de l'État pour la défense contre 2,1% actuellement. "Cette approche est irréaliste et irréalisable et ne prend pas en compte la spécificité luxembourgeoise", a estimé le Vice-Premier ministre.

François Bausch a réaffirmé le maintien des engagements luxembourgeois au niveau de l'OTAN et a assuré une croissance continue, soutenable et soutenue, mais dans la limite des ressources disponibles, en misant notamment sur des partenariats et en fournissant des capacités qui font défaut au sein de l'OTAN. "Il s'agit aussi d'éviter une diversification non contrôlée et une dispersion des moyens de la Défense", a rappelé François Bausch.

"La Défense étudiera d'ici le sommet de l'OTAN de Madrid les opportunités pour augmenter davantage l'effort de défense dans les limites des ressources disponibles et continuera à œuvrer en faveur d'un concept de sécurité élargi", a conclu le Vice-Premier ministre.

Communiqué par: la Direction de la défense, le 28.03.2022

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Cérémonie de promesse solennelle de 48 soldats volontaires au Centre Militaire à Diekirch

Le 7 janvier 2022, l’Armée luxembourgeoise a procédé, au Centre militaire à Diekirch, à la promesse solennelle de la 41e session de recrues. La cérémonie s’est déroulée dans un cadre restreint en raison des réglementations sanitaires en vigueur.

 

 

 

 

 

 

En présence du ministre de la Défense, François Bausch, 48 soldats volontaires ont prêté serment. Cette cérémonie marque pour les volontaires l’achèvement de l’instruction de base de quatre mois qui a préparé les recrues à leurs activités militaires futures au sein de l’Armée.

 

Dans son discours François Bausch a relevé la situation exceptionnelle dans laquelle se trouve l’armée en ce moment avec la mission des centres de test qui débutera dans une semaine et il a remercié les recrues pour leur engagement au service du pays.

 

 

 

 

 

 

Communiqué par: État-Major de l’Armée, le 07.01.2022

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L'Armée fait une rétrospective de ses activités de l'année 2021

La traditionnelle fête de fin d'année de l'Armée a eu lieu en date du 16 décembre 2021 au centre militaire à Diekirch en présence du Vice-Premier ministre, ministre de la Défense, François Bausch. En raison de la crise sanitaire, l'événement s'est déroulé dans un cadre restreint.










 

 

Le fête de fin d'année est l'occasion pour l'Armée de passer en revue les activités et les événements de l'année écoulée, ainsi que de lancer un regard vers les événements à venir. Elle a par ailleurs été marquée par la remise du mérite sportif 2021 à la joueuse de tennis de table, Sarah De Nutte, et au pilote de course automobile, Dylan Pereira, tous les deux membres de la section de sports d'élite de l'Armée (SSEA).

Les deux sportifs ont été récompensés pour leurs excellents résultats. Pendant la cérémonie, l'Armée a également remis un don à Luxembourg Transplant, une association qui coordonne les activités de transplantation et de prélèvement d'organes au Luxembourg.

Lors de leurs allocutions respectives, le ministre de la Défense, François Bausch et le chef d'État-Major de l'Armée, le général Steve Thull, ont remercié les membres de l'Armée pour l'excellent travail qu'ils ont accompli au cours de l'année écoulée tout en leur souhaitant d'excellentes fêtes de fin d'année.

 

 

 

Afin de discuter du quotidien et des défis des membres de l'Armée en mission à l'étranger, mais aussi pour leur exprimer leur reconnaissance et leur souhaiter de bonnes fêtes, le ministre de la Défense, le chef d'État-Major et l'adjudant de corps de l'Armée, participeront à une visio-conférence en date du 17 décembre avec les membres de l'Armée actuellement en poste au Mali et en Lituanie.

Communiqué par l'état-major de l'armée, le 16.12.2021

 

 

 

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L'armée entérine son entrée dans le « club Scorpion »

 

Par 56 voix pour et 4 contre, les députés ont adopté hier le projet de loi autorisant l’Armée à acquérir de nouveaux véhicules de commandement, de liaison et de reconnaissance (CLRV). Une flotte qui sera équipée de sous-systèmes Scorpion afin de « maintenir, voire d’améliorer, le niveau d’interopérabilité avec l’armée belge et également avec l’armée française. Le vote de la loi 7582 sur l’acquisition de 80 véhicules de commandement, de liaison et de reconnaissance par la Chambre des députés, permet à l’Armée d’assumer ses missions et d’honorer ses engagements solidaires avec nos Alliés », a commenté la Direction de la Défense sur Twitter.

 

 

 

Conformément au plan annoncé cet été, seront remplacé les 48 Dingo II (PRV) et 42 HMMWV (Hummer) actuellement en service par « des véhicules équipés de sous-systèmes compatibles avec le matériel et/ou programme Scorpion », rappelle un récent rapport parlementaire. Vétustes et trop peu protégés au vu des engagements à venir, les Hummer ne pouvaient être modernisés. Quant aux PRV, si leur mise à niveau a un temps été envisagée, ce scénario a été écarté en raison de son coût élevé, estimé à 220 à 250 M€ pour étendre la durée de vie jusqu’en 2032. PRV et Hummer laisseront donc place à un seul type de véhicule. Le gouvernement prévoit d’y allouer 367 M€ sur 25 ans, dont 51 M€ pour les plateformes, 110 M€ pour les sous-systèmes (radios, TTOP, kits de protection CBRN et balistiques, etc.), 2 M€ pour l’achat optionnel de 20 remorques et 82 M€ pour le soutien en service durant la durée de vie du matériel, estimée à 20 ans. D’après le calendrier initial, la contractualisation interviendra courant 2022 en vue de premières livraisons en 2024-2025.

Étant donnée son envergue, ce projet sera réalisé en étroite collaboration avec l’Agence OTAN de soutien et d’acquisition (NSPA), basée dans le sud-ouest du Luxembourg. Elle sera chargée d’acquérir l’ensemble des matériels, de moderniser les capacités de soutien de l’Armée et de préparer les véhicules en vue de l’intégration des sous-systèmes d’observation et de communication Scorpion.

L’intégration indispensable dans Scorpion

Pour les députés, « l’installation de matériel Scorpion se serait imposée peu importe la solution retenue afin de garder une interopérabilité avec non seulement la Belgique, mais aussi la France ». Les militaires luxembourgeois étant presque exclusivement déployés dans un cadre multilatéral, une telle interopérabilité est indispensable pour « assurer la communication et la transmission de données entre les unités déployées sur le théâtre d’opération ».

Les coûts d’acquisition du CLRV ne prennent pour l’instant en compte qu’une « scorpionisation de base » à partir des briques déjà existantes. Les véhicules seront néanmoins préconfigurés et disposeront des capacités de réserve nécessaires pour pouvoir accueillir de futurs capteurs ISR additionnels et d’autres innovations technologiques tels que des drones ou des robots terrestres. Ces éventuels incréments seront alimentés au travers d’une enveloppe de 50 M€ comprise dans le projet de loi.

Cette « scorpionisation » pourrait par ailleurs dépasser le seul cadre du CLRV. « À moyen terme et en fonction des évolutions technologiques du programme Scorpion, il est prévu de doter également les camions, les ambulances tactiques, les postes de commandement et les soldats de nouveaux sous-systèmes issus du programme Scorpion », stipule le rapport parlementaire.

 

 

 

 

              Possible remplacant, le Griffon français 

                                                                                                 Possible Remplacant, le Oshkosch américain

Quant à sélectionner une plateforme Scorpion, le scénario semble exclu en raison de certaines exigences formulées par le client. La masse maximale du futur CLRV est en effet limitée à 10,5 tonnes, quand le plus léger des véhicules Scorpion disponibles aujourd’hui, le Serval, atteint 15 à 17 tonnes. Le JLTV de l’américain Oshkosh, moins lourd aura certainement une carte à jouer. D’autres opportunités pourraient survenir pour la filière française. S’il n’est pour l’instant question que de l’achat de 80 CLRV, « il n’est pas exclu qu’un nombre supplémentaire de véhicules blindés de reconnaissance plus lourds devra être acquis » pour répondre aux objectifs capacitaires attribués par l’OTAN et en vue d’une coopération renforcée avec la Belgique dans le domaine de la reconnaissance.

https://www.forcesoperations.com/le-grand-duche-de-luxembourg-enterine-son-entree-dans-le-club-scorpion/

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L'Armée célèbre la fête patronale Saint-Martin au Centre militaire

Le 15 novembre 2021, l'Armée a célébré sa fête patronale Saint-Martin au Centre militaire à Diekirch en présence du Vice-Premier ministre, ministre de la Défense, François Bausch.












Lors de son allocution, François Bausch a fait un tour d'horizon général des nombreux dossiers en cours au sein de l'Armée en remerciant l'ensemble du personnel de son engagement. En outre, le ministre a souligné l'importance du multilatéralisme dans les relations internationales et a souligné que les missions de l'Armée dans le cadre de l'ONU, de l'UE et de l'OTAN étaient primordiales pour garantir la sécurité dans le monde, mais également au Luxembourg.

 

 

 

Dans le cadre de la cérémonie, le chef d'état-major, général Steve Thull, et l'adjudant de corps de l'Armée, adjudant-major Paul Reiser, ont décerné une dague d'honneur à trois sous-officiers en guise de récompense pour des excellentes prestations lors de leurs cycles de formation initiale respectifs.

À cette occasion, la cérémonie de la remise de fonction des adjudants de corps de l'Armée a eu lieu. En présence du chef d'état-major de l'Armée, le général Steve Thull, l'adjudant-major Steve Ries a repris les fonctions de l'adjudant de corps de l'Armée, l'adjudant-major Paul Reiser, qui a fait valoir ses droits à la retraite.

 

 

 

 

 

 

 

Communiqué par l'état-major de l'Armée, le 15.11.2021. Photos armée et Nico Muller

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François Bausch lance la plateforme "Cyber Range" de la Défense luxembourgeoise

 

Le 20 octobre 2021, le Vice-Premier ministre, ministre de la Défense, François Bausch a procédé au lancement de la plateforme "Cyber Range" de la Défense luxembourgeoise.

 

Ce lancement officiel a été réalisé pendant la "Cybersecurity Week Luxembourg". Une démonstration sous forme d'un exercice cyber a eu lieu lors de cet événement en présence de François Bausch.

François Bausch a décidé d'investir dans une plateforme nationale "Cyber Range" afin de mieux protéger le Luxembourg contre les cyberattaques. Une "Cyber Range" est une plateforme de simulation permettant aux équipes responsables pour la sécurité d'infrastructures de technologie de l'information *) de s'entrainer et de développer leur expertise d'identification et de réponse à des cyberattaques. Il s'agit donc de répliquer et de simuler un environnement réel pour y éprouver et développer des compétences permettant de réagir rapidement et de façon efficace en cas d'une attaque. Les utilisateurs de la "Cyber Range" pourront ainsi se préparer à mieux répondre à un incident, mener des investigations numériques légales, protéger les réseaux informatiques, tester le durcissement de systèmes voir également modéliser des types de menaces.

La plateforme "Cyber Range" de la Défense luxembourgeoise est hébergée et maintenue par l'agence OTAN de soutien et d'acquisition (NSPA, NATO Support and Procurement Agency), au sein de ses centres de données sécurisés au Luxembourg.

La plateforme sera notamment utilisée pour des entrainements et exercices nationaux et internationaux et pour l'évaluation de nouvelles solutions de cyberdéfense. Elle sera mise à disposition des autorités et opérateurs d'infrastructures critiques au Luxembourg, mais également offerte à nos partenaires et aux organisations internationales telles que l'OTAN et l'UE. De plus, elle pourra être utilisée à des fins d'enseignement et de recherche.

François Bausch a annoncé qu'une coopération avec le "Cybersecurity Competence Center Luxembourg" de l'agence de cybersécurité SECURITYMADEIN.LU a été entamée afin de compléter le programme de formation cyber en développant un centre de formation avancé.

Le ministre de la Défense a souligné que la plateforme "Cyber Range" est une partie intégrante dans l'effort de défense du Luxembourg et résultat du plan de travail lié à la stratégie de cyberdéfense du Luxembourg.

"Avec la digitalisation croissante de notre société, la dépendance envers les systèmes informatiques augmente considérablement, de même que les tentatives d'attaque sur ces systèmes. Afin de sécuriser les systèmes IT et d'intercepter ces attaques, l'État a besoin d'experts aguerris avec une formation et un savoir-faire à la pointe du progrès. Afin d'atteindre cet objectif, une installation comme la "Cyber Range" est indispensable," a conclu François Bausch.

*) Une infrastructure de technologie de l'information est définie au sens large comme un ensemble de composants physiques, mais également des logiciels et des composants réseau qui sont nécessaires au f

 

Communiqué par le Direction de la défense, le 20.10.2021

Visite de Xavier Bettel et François Bausch au Centre militaire

En date du 20 septembre 2021, le Premier ministre, ministre d'État, Xavier Bettel et le Vice-Premier ministre, ministre de la Défense, François Bausch se sont rendus au Centre militaire à Diekirch. 

Après l'accueil par le Chef d'état-major de l'armée luxembourgeoise, le général Steve Thull, les ministres Xavier Bettel et François Bausch ont participé à une démonstration dynamique des moyens capacitaires de l'Armée.

Ensuite la délégation a visité la station d'ancrage satellitaire et une exposition d'équipements employés dans les unités de reconnaissance ainsi qu'une série de stands présentant les appuis que l'armée a fournis pendant la lutte contre le COVID-19 et les inondations survenues mi- juillet.

Les membres de l'armée ont expliqué aux ministres comment l'armée a été engagée lors des derniers mois et ceci aussi bien dans le cadre de la pandémie que lors des inondations ou l'évacuation des ressortissants luxembourgeois d'Afghanistan.

Dans le cadre de cette visite, les ministres Xavier Bettel et François Bausch ont tenu à remercier personnellement le personnel de l'armée pour son en-gagement lors de la crise sanitaire et des inondations.

Communiqué par le ministère d'État, Direction de la défense et l'état-major de l'armée, le 25.09.2021 - © Direction de la Défense et armée

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Le Luxembourg lance deux nouvelles missions en Irak et au Mozambique

 

 

Au mois de juin dernier, le ministre de la Défense luxembourgeois François Bausch a fait le point sur les opérations de l’armée luxembourgeoise à l’étranger devant les députés des commissions de la Défense et des Affaires étrangères. Lors de de cette séance, il avait évoqué la possibilité de lancer une nouvelle mission en Irak suite au retrait des militaires luxembourgeois d’Afghanistan.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le 20 septembre, le ministre François Bausch et le chef de la Défense le général Steve Thull ont présenté deux nouvelles missions aux députés des commissions de la Défense et des Affaires étrangères. La première confirme le déploiement d’un militaire luxembourgeoise au sein de la mission de l’OTAN en Irak (NMI – NATO Mission Iraq). Ce militaire participera à la formation et l’entraînement des troupes irakiennes pour une durée de deux ans. Initialement, le ministre avait parlé d’un déploiement de deux militaires: un officier et un sous-officier.

En 2018, il avait été question de l’envoi d’un détachement luxembourgeois en Irak avec des spécialistes dans le domaine de la communication par satellite. Finalement, le gouvernement avait renoncé à cette possibilité car la mission était trop dangereuse. Le Luxembourg s’était limité à la formation des spécialistes de l’OTAN aux technologies de communication par satellites et la mise à disposition de la bande passante et des terminaux de communication mobiles.

La deuxième mission concerne le Mozambique. Le Luxembourg avait annoncé son soutien à la mission européenne de formation EUTM Mozambique qui a été lancée au début de l’été. L’armée luxembourg-eoise déploiera au maximum deux équipes composées de deux personnes qui s’occuperont de l’instal-lation de capacité satellitaire et des entrainements initiaux pour l’usage des installations. Une autre équipe sera en réserve et interviendra uniquement en cas de besoin. La mission luxembourgeoise durera deux semaines. La contribution ressemblera à ce que fait déjà l’armée luxembourgeoise au sein de la Minusma depuis un an.

Ces deux nouvelles missions ont été approuvées par les députés en commission. Elles devront faire l’objet d’un projet de règlement grand-ducal avant de pouvoir débuter.

Marie-Madeleine Courtial, Défense belge, le 23.09.2021

François Bausch a assisté à la cérémonie de promesse solennelle de 54 soldats volontaires à Steinsel

 

 

L'armée luxembourgeoise a procédé à la promesse solennelle de la 40e session de recrues dans l'après-midi du 10 septembre 2021. La cérémonie s'est déroulée au stade Henri Bausch à Steinsel. Le déroulement de la cérémonie ainsi que la réception étaient placés sous le régime du COVID-CHECK.

En présence du, ministre de la Défense, François Bausch, 54 soldats volontaires, dont six de nationalité étrangère ont prêté serment. Cette cérémonie marque pour les volontaires la fin de l'instruction de base de quatre mois, mais aussi le début de leurs activités militaires futures au sein de l'armée.

Dans son discours, François Bausch a passé en revue les missions étrangères de l'armée et a relevé la diversification des activités et des défis de l'armée. Eu égard aux dernières missions de l'armée lors de la crise COVID-19 et des inondations mais aussi de l'opération d'évacuation d'Afghanistan, le ministre de la Défense s'est montré persuadé que les nouveaux soldats contribueront à ce que l'armée puisse continuer à soutenir les citoyens luxembourgeois en cas de crise et à contribuer au maintien de la paix à travers le monde.

À l'occasion de cette cérémonie, une médaille de reconnaissance a été remise aux membres des contingents luxembourgeois déployés pendant la période 2019 à 2021 au Mali, en Afghanistan et en Lituanie, ainsi qu'à des militaires étrangers originaires d'Allemagne, d'Autriche et de Belgique.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Communiqué par l'état-major de l'armée, le 10.09.2021 © Armée Luxembourgeoise

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Départ du contingent EUTM Mali 2021-03 avec l’avion militaire A400M luxembourgeois

 

Après avoir participé à l’opération d’évacuation depuis l’Afghanistan du 18 au 24 août, l’A400M de l’Armée luxembourgeoise était de nouveau en mission aujourd’hui.

En date du 27 août, le contingent EUTM Mali 2021-03 a décollé à bord de l’avion militaire A400M luxembourgeois, en direction du Mali, de l’aéroport du Findel. Ce contingent sera déployé au Mali pour une durée d’environ quatre mois. Ce dernier est composé d’un sous-officier, d’un caporal et de 13 soldats-volontaires qui ont intégré le « Force Protection Group » dans le camp de Koulikoro au Mali.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Communiqué par: État-Major de l’Armée, le 27.08.2021

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Le bataillon de reconnaissance binational et l'unité binationale exploitant les avions A400M concrétisés lors de la réunion commune "Gäichel XI" des gouvernements luxembourgeois et belge

 

Lors de la réunion commune "Gäichel XI" des gouvernements luxembourgeois et belge, qui s'est déroulée le 31 août 2021 à Luxembourg, François Bausch, Vice-Premier ministre, ministre de la Défense, et son homologue belge, Ludivine Dedonder, ont signé deux accords relatifs à la coopération belgo-luxembourgeoise dans le domaine de la défense.

Il s'agit d'un côté d'une déclaration d'intention concernant la mise en place et l'exploitation conjointe d'un bataillon de reconnaissance binational et de l'autre côté d'un traité concernant l'exploitation commune des A400M au sein de l'unité binationale belgo-luxembourgeoise.

La signature de la déclaration d'intention marque le début de l'élaboration d'un concept d'opération pour synchroniser les planifications budgétaires et capacitaires nécessaires de même que pour permettre le détachement d'un officier luxembourgeois auprès de la défense belge.

"La coopération entre la Belgique et le Luxembourg en matière de défense est exemplaire", a expliqué le ministre de la Défense à l'occasion de la réunion commune des deux gouvernements, tout en soulignant que "la signature de la déclaration d'intention ouvre un nouveau chapitre dans cette coopération, puisqu'elle concrétise la mise en place d'un bataillon de reconnaissance de combat belgo-luxembourgeois d'ici 2028". François Bausch s'est en outre montré persuadé que ce projet commun sera bénéfique pour les deux partenaires et apportera une réelle valeur ajoutée aux moyens de défense de l'OTAN.

Le traité concernant l'exploitation commune des aéronefs de transport A400M au sein de l'unité binationale belgo-luxembourgeoise, établit formellement l'unité binationale chargée de l'exploitation de la flotte des aéronefs A400M belges et de l'A400M luxembourgeois.

"L'unité binationale n'est même pas encore pleinement opérationnelle qu'elle a déjà fait ses preuves lors de l'opération d'évacuation de civils depuis l'aéroport de Kaboul", a rappelé François Bausch en insistant sur le bon déroulement et le bilan positif de l'opération. Il a qualifié la nouvelle unité d'outil stratégique d'excellence pour les deux pays, tout en espérant que cette coopération servira de modèle au niveau européen pour l'établissement en commun d'une défense efficace et efficiente, basée sur la mutualisation des ressources.

Communiqué par la Direction de la défense, le 31.08.2021

Départ du contingent EUTM Mali 2021-03 avec l’avion militaire A400M luxembourgeois

 

Après avoir participé à l’opération d’évacuation depuis l’Afghanistan du 18 au 24 août, l’A400M de l’Armée luxembourgeoise était de nouveau en mission aujourd’hui.

En date du 27 août, le contingent EUTM Mali 2021-03 a décollé à bord de l’avion militaire A400M luxembourgeois, en direction du Mali, de l’aéroport du Findel. Ce contingent sera déployé au Mali pour une durée d’environ quatre mois. Ce dernier est composé d’un sous-officier, d’un caporal et de 13 soldats-volontaires qui ont intégré le « Force Protection Group » dans le camp de Koulikoro au Mali.

 

Communiqué par la Direction de la défense, le 19.08.2021

L'avion militaire A400M de l'armée luxembourgeoise a décollé pour participer à l'opération d'évacuation depuis l'Afghanistan

 

En date du 18 aout 2021, l'avion militaire A400M de l'armée luxembourgeoise participant à l'opération d'évacuation depuis l'Afghanistan a décollé à 16h45 de l'aéroport de Melsbroek en Belgique pour rejoindre Islamabad au Pakistan. L'avion est intégré dans le détachement belge, chargé d'évacuer les ressortissants et ayants-droits depuis l'Afghanistan. L'A400M luxembourgeois assurera le transport stratégique des passagers depuis Islamabad vers l'Europe.

 

Le détachement complet est actuellement composé de quatre avions, l'A400M, deux C130 et un Falcon7X, et d'une centaine de personnes (par respect des mesures de sécurité des opérations militaires, le nombre exact et la composition du détachement ne seront pas diffusés).

Le Falcon 7X déployé avec le personnel consulaire belge et l'équipe de préparation est bien arrivé à Islamabad (Pakistan) et le personnel y poursuit le travail préparatoire.

L'équipe consulaire travaillera depuis l'aéroport de Kaboul et assurera la liaison avec l'ambassade belge d'Islamabad et avec les autorités de l'aéroport. Elle accueillera également les passagers. L'équipe militaire de préparation belge prendra les contacts nécessaires avec les autorités locales pour assurer les rotations entre Islamabad et Kaboul.

Cette opération s'intègre dans l'effort européen de rapatriement et est coordonnée par l'EATC (European Air Transport Command).

 

Communiqué par la Direction de la défense, le 19.08.2021

La Direction de la défense et l'avion militaire A400M de l'armée luxembourgeoise soutiennent les opéra-tions d'évacuation depuis l'Afghanistan

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Suite aux récents événements en Afghanistan, la Direction de la défense planifie, ensemble avec les autorités belges, une opération d'évacuation au départ de l'Afghanistan en ayant recours à l'unité de transport aérien A400M binationale belgo-luxembourgeoise. L'avion militaire A400M de l'armée luxembourgeoise participera aux opérations en question.

 

La Direction de la défense est en contact avec quatre citoyens luxembourgeois et deux résidents luxembourgeois qui sont encore en Afghanistan pour coordonner et appuyer l'organisation de leur rapatriement.

La Direction de la défense a également assisté la NATO Support and Procurement Agency (NSPA) pour organiser le rapatriement de 17 employés actuellement en mission en Afghanistan.

Le Vice-Premier ministre, ministre de la Défense, François Bausch, s'est félicité de l'excellente coopération entre les forces armées luxembourgeoises et belges dans le cadre de cette situation d'extrême urgence: "La planification de cette opération démontre que la création de l'unité binationale belgo-luxembourgeoise a été une excellente décision. L'A400M luxembourgeois contribuera à l'évacuation et au rapatriement de citoyens luxembourgeois et alliés depuis Kaboul et j'en suis fier. Je salue le courage de tous les militaires qui participent à cette mission."

 

Communiqué par la Direction de la défense, le 17.08.2021        ©Direction de la défense

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Ausbildung zum Offizéier, Vendredi 13 août 2021

 

Dëst Joer hu fënnef Offizéieschkandidaten hiren Opnamexame gepackt, an deem hir Sproochen-, Mathe- a Physikkenntnisser getest goufen. Si hunn och ee Sportstest an e psychologeschen Test gemaach. Fir dësen Exame matzemaachen, brauch een e Premièresofschloss, ob Classique oder Technique ass dobäi egal.

Ënnert deene fënnef déi den Exame bestanen hunn ass d’Lena, wat ufanks virhat, als Sportlerin an d’Arméi ze kommen. Hat huet awer schnell gemierkt, dass de militäreschen Aspekt him méi Spaass géing maachen a fänkt dofir lo seng Ausbildung un. D’selwecht den Nicolas.C, dee schonn di klassesch Instruction de Base (IB) gemaach huet, déi véier Méint dauert. Hien ass also Zaldot, huet sech awer ëmentscheet a well elo Offizéier ginn. Dem Jhang, dem Nuno an dem Nicolas.S hiren Interessi fir dës Karriär ass bei der Studentefoire entstanen, wou d’Arméi all Joer hire Stand huet.

Nom Exame geet et weider mat enger gekierzter IB, wou d’Offizéieschkandidate wärend zwou Woche Schéissen, Kaarteliesen, dobausse liewen, Camoufléieren an nach villes méi léieren. Si maachen an dëse Wochen och zwou Marchen, e Parcours naturel a vill Sport. Zum Schluss vun dëser kompriméierter IB ginn si vum Kommandant als Zaldote vereedegt. Elo hunn si ee basescht Wëssen dovunner, wéi et an der Arméi ass, éier si an d’École Royale Militaire (ERM) zu Bréissel ginn.

Hir Ausbildung op der ERM dauert véier Joer, soudass si zum Schluss ee Master an de „sciences sociales et militaires“ hunn. E Joer besteet aus zwee Semestere mat all Kéiers zwee Examen an zwee Stagen an zum Schluss enger Vakanz. No hirem éischte Joer Uni mussen si sech fir eng Spezialisatioun entscheeden, dorënner zum Beispill Transport, Kommunikatioun a Recce. No hire véier Joer op der Schoul maachen si nach néng Méint Stage. Wann dat alles gemaach ass, kënnen si sech stolz Offizéier nennen.