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ARMEI

 
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Le Centre militaire a accueilli plus de 400 élèves des écoles post-primaires

En date du 17 et 18 mai 2022, l'armée luxembourgeoise a organisé au Centre militaire à Diekirch 2 journées d'information pour les élèves des écoles post-primaires.

 

 

Une démonstration dynamique présentant les moyens capacitaires de l'armée a été proposée aux élèves. Après un repas en plein air les élèves ont eu l'opportunité de se renseigner sur les différents stands des unités au sein de l'armée.

À côté des stands d'information, les élèves ont pu découvrir des expositions de matériels et de véhicules militaires.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Communiqué par la Direction de la défense, le 18.05.2022 © EMA

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Visite de travail de François Bausch et du Général Steve Thull en Lituanie

Après sa visite en Lettonie, du 2 au 4 mai, le Vice-Premier ministre, ministre de la Défense, François Bausch s’est rendu en Lituanie, les 4 et 5 mai 2022, pour une visite de travail en compagnie du chef d’état-major de l’armée, le général Steve Thull. Cette visite de travail avait pour but de s'entretenir avec son homologue, le ministre de la Défense lituanien, Dr Arvydas Anušauskas, et de rencontrer les soldats luxembourgeois stationnés sur place.

 

Le premier jour, la délégation luxembourgeoise a visité la base militaire de l’enhanced Forward Presence (eFP) Battlegroup de l’OTAN à Rukla, en Lituanie, où sont stationnés les membres de l’armée luxembourgeoise intégrés dans l’eFP dans une compagnie logistique multinationale sous commandement allemand.

Après une entrevue avec le lieutenant-colonel Daniel Andrä, commandeur de l’eFP en Lituanie, et le colonel Mindaugas Petkevičius, commandant de la brigade d'infanterie lituanienne «Iron Wolf» François Bausch a rencontré les six membres de l’armée luxembourgeoise en poste en Lituanie. «Un grand merci pour les services que nos soldats et l'ensemble des troupes de l'OTAN rendent ici. Ils assurent ici au quotidien la sécurité de l'Alliance et la protection des frontières face à l'agresseur russe.»

Le 5 mai, au dernier jour de la visite de travail en Lituanie, le Vice-Premier ministre et ministre de la Défense, François Bausch, a eu une entrevue avec le ministre de la Défense lituanien, Dr Arvydas Anušauskas. Les discussions ont notamment porté sur les troupes de l’eFP stationnées en Lituanie, la coopération militaire avec le Luxembourg et l’Otan, mais aussi sur la situation particulière de la Lituanie, avec ses frontières avec Kaliningrad à l'ouest et la Biélorussie à l'est, et la situation sécuritaire dans les pays baltes en vue de la guerre d’agression russe.

«Les troupes multinationales ici en Lituanie remplissent leur devoir, car ils protègent non seulement les frontières de la Lituanie, mais aussi celles de l'Union européenne. Et ces frontières sont une ligne rouge pour tous les agresseurs de l'autre côté. C'est pourquoi le Luxembourg n'a dès le début pas hésité à envoyer des troupes, et à les renforcer récemment. Nous remercions la Lituanie pour les efforts importants qu’elle déploie en tant que pays hôte et pour le soutien précieux qu’elle apporte à nos troupes.» a estimé François Bausch lors d’une conférence de presse conjointe des deux ministres de la Défense, pour ajouter: «Pour moi, le soutien à la Lituanie dans le domaine de la défense est d'une importance capitale, et c'est pourquoi nous continuons à offrir à la Lituanie une coopération et des services, par exemple dans les domaines cyber et space.»

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Communiqué par la Direction de la défense, le 05.05.2022 ©

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François Bausch a assisté à la cérémonie de promesse solennelle de 31 soldats volontaires

 

L'Armée luxembourgeoise a procédé à la promesse solennelle de la 42e session de recrues dans l'après-midi du 29 avril 2022. La cérémonie s'est déroulée au campus du Lycée Edward Steichen à Clervaux.

 

En présence du ministre de la Défense, M. François Bausch, 31 soldats volontaires, dont 5 femmes ont prêté serment. Cette cérémonie marque pour les volontaires l'achèvement de l'instruction de base de quatre mois qui a préparé les recrues à leurs activités militaires futures au sein de l'Armée.

Dans son discours M. François Bausch a relevé la situation exceptionnelle dans laquelle s'est déroulée l'instruction de base des recrues et il les a remerciés pour leur engagement au service du pays.

Communiqué par l'état-major de l'armée, le 30.04.2021 ©

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François Bausch informe la Chambre sur la mission EUTM au Mali

 

Le 25 avril 2022, le ministre de la Défense, François Bausch a informé les membres de la commission jointe des Affaires étrangères et de la Défense de la Chambre des députées sur la situation de la European Union Training Mission (EUTM) au Mali.

 

François Bausch a rappelé que l'EUTM a été créée à la demande du gouvernement malien, et sur base de résolutions des Nations unies, les États membres de l'Union européenne ayant accepté de participer à une mission de formation des forces armées maliennes. Actuellement l'EUTM est composée de près de 700 soldats provenant de 25 pays européens, dont 22 membres de l'armée luxembourgeoise, qui contribuent à la protection des forces.

Les objectifs de l'EUTM sont:

  • Contribuer à l'amélioration des capacités des forces armées maliennes sous le contrôle des autorités politiques

  • Contribuer à l'amélioration de la situation sécuritaire au Mali en soutenant la mise en œuvre de l'Accord de paix d'Alger

  • Soutenir le rétablissement du contrôle de l'État et de l'État de droit sur l'ensemble du territoire malien

  • Soutenir le renforcement des capacités opérationnelles de la force conjointe G5 Sahel et la coopération régionale pour faire face aux menaces sécuritaires communes (terrorisme, trafic illégal, traite)

Afin d'atteindre ses objectifs, l'EUTM au Mali base ses activités sur 4 piliers:

  • Formation des unités militaires maliennes;

  • Conseil stratégique et tactique aux forces armées maliennes à tous les niveaux;

  • Contribution à l'amélioration du système de formation militaire et des établissements d'enseignement;

  • Conseil et formation au QG de la force conjointe G5 Sahel.

Depuis la création de l'EUTM, plus de 15.000 membres des forces armées maliennes ont été formés, de nombreux cours pratiques ont été dispensés au camp d'entraînement central de Koulikoro, notamment sur la lutte contre les engins explosifs improvisés, les premiers secours et les droits de l'homme et le droit international humanitaire.

Or, en date du 11 avril 2022, suite à la dégradation de la situation politique et sécuritaire, l'Union européenne avait décidé une suspension temporaire des activités d'instruction et d'entrainement pour les unités constituées des forces armées maliennes déployables sur le terrain et la garde nationale, tout en maintenant les formations aux forces de police et de gendarmerie ainsi que toutes les activités de conseil militaire et stratégique et de de protection des forces, à laquelle participe l'armée luxembourgeoise

François Bausch a ainsi évoqué les scénarios possibles pour la suite de la mission: "Il existent actuellement trois scénarios possibles: un retrait des membres de l'armée luxembourgeoise dès la fin du mandat au mois de juin 2022, une prolongation du mandat actuel ou alors un redéploiement de l'EUTM dans d'autres pays du Sahel.

Après analyse des risques et avantages de ces trois scénarios, le ministre de la Défense a proposé une prolongation du déploiement luxembourgeois actuel d'ici fin 2022 en avançant en parallèle l'évaluation stratégique de l'EUTM Mali. "Les résultats de cette évaluation nous permettront de prendre une décision en toute connaissance de cause. Un départ précipité du Mali pourrait avoir des conséquences catastrophiques pour la région mais aussi pour l'Union européenne." a estimé François Bausch.

 

Communiqué par la Direction de la défense, le 26.04.2022.

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Luxembourg participe à l'exercice inter-national de cyberdéfense "Locked Shields" 2022

 

"Locked Shields" est l'exercice de cyberdéfense le plus important au monde, tant par la complexité des problèmes à résoudre que par le nombre de participants. Il permet aux différentes nations et leurs forces armées d'entraîner aussi bien la chaîne de commandement nationale que les experts informatiques à la défense du cyberespace. L'édition de cette année a eu lieu du 20 au 21 avril.

 

 

 

 

 

Crédit photo: Bundeswehr

Cet exercice annuel, organisé depuis 2010 par le "NATO Cooperative Cyber Defence Centre of Excellence (CCDCOE)" situé à Tallinn en Estonie, permet aux experts en cybersécurité d'améliorer leurs compétences en matière de défense des systèmes informatiques nationaux et des infrastructures critiques face à des attaques en temps réel. L'accent est mis sur des scénarios réalistes, des technologies de pointe et la simulation de toute la complexité d'un incident cyber de grande envergure, y compris la prise de décision politique, les aspects juridiques et la communication. Il en résulte que cet exercice est le moyen idéal pour entraîner les capacités nationales en matière de cyberdéfense, tant au niveau technique que sur les plans procédural, légal et politique, selon une approche "whole-of-government".

"Locked Shields" est un exercice de type "Red Team vs. Blue Team". Alors que le Red Team consiste en des "attaquants" issus de diverses nations et organisations cyber, les Blue Team sont en principe des équipes nationales qui constituent, dans le cadre de l'exercice, des équipes de réaction rapide devant assister un pays fictif à gérer un incident cyber de grande envergure.

À l'instar de 2021, l'armée luxembourgeoise a initié la participation luxembourgeoise en partenariat avec la Belgique et les Pays-Bas, pour former une équipe "Benelux". Le "Blue Team" Benelux est composé de plus de 70 participants, dont 24 participants luxembourgeois issus de diverses administrations et organisations, dont SecurityMadeIn.LU, la fondation Restena, l'Éducation nationale, le Haut-Commissariat à la protection nationale, la police, la Direction de la défense et l'armée. L'équipe Benelux a obtenu le 14e rang (sur 24 équipes).

L'organisation de cet exercice au niveau Benelux offre une parfaite opportunité à l'armée pour démontrer la volonté du Luxembourg de faire partie du peloton de tête des nations digitales et pour parfaire le savoir-faire des spécialistes cyber luxembourgeois.

 

Communiqué par l'état-major de l'armée, le 25.04.2022

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François Bausch présente une analyse de l'effort de défense luxembourgeois

 

Dans le contexte de la crise ukrainienne et des réflexions et discussions autour des budgets de la défense au sein de l'OTAN, François Bausch, Vice-Premier ministre et ministre de la Défense, a présenté une analyse de l'effort de défense du Luxembourg en date du 28 mars 2022. Le ministre de la Défense a ainsi fourni les définitions applicables, ainsi que les chiffres et points clés du domaine de la Défense luxembourgeoise avant d'expliquer les conséquences des exigences budgétaires de l'OTAN et d'illustrer la voie engagée par la Défense luxembourgeoise.
















 

"Suite à l'invasion russe en Ukraine, de nombreux pays ont annoncé leur intention d'augmenter leur effort de défense. L'effort de défense luxembourgeois, qui était de 0,37% du PIB en 2009 et de 0,39% en 2013, est actuellement de 0,65% et devrait atteindre à 0,72% en 2024. Cette croissance illustre parfaitement les efforts entrepris dans les dernières années", a déclaré François Bausch en guise d'introduction en précisant que selon l'usage de l'OTAN, l'effort de défense est exprimé exclusivement en pourcentage par rapport au PIB: "Cette façon de calculer l'effort de défense pénalise le Luxembourg, qui, grâce à son économie florissante a connu une forte croissance de son PIB dans les trente dernières années."

"Malgré les efforts entrepris par la Direction de la défense et l'armée, il faut se rendre à l'évidence que le Luxembourg n'est pas très bien positionné parmi les membres de l'OTAN si l'on considère uniquement la relation entre les dépenses de défense et le PIB", a avoué François Bausch, en admettant que le Luxembourg est bien loin de l'objectif des deux pourcents que l'OTAN veut atteindre.

Le ministre de la Défense a cependant estimé que la manière quantitative de l'OTAN de lier l'effort de défense au PIB ne reflétait pas les performances réalisées par le Luxembourg. L'approche de se limiter simplement à considérer les dépenses par rapport au PIB constitue un défi particulier pour le Luxembourg à cause de son PIB très élevé.

En guise d'illustration, le ministre de la Défense a fourni plusieurs exemples: "Si le Luxembourg affichait le même PIB que la Belgique, notre budget actuel de 464 millions nous conférait un effort de défense d'1,5%, et en comparaison avec les Pays-Bas, la Défense néerlandaise, avec un PIB équivalent au nôtre, devrait investir 25 milliards d'euros pour son effort de défense au lieu des 11,5 actuels pour maintenir taux d'1,47%."

Si l'approche basée sur le PIB ne favorise pas le Luxembourg, d'autres indicateurs illustrent bien les performances de la Défense luxembourgeoise. Ainsi, le niveau d'investissement luxembourgeois correspond au double de ce que demande l'OTAN. L'effort de défense par militaire luxembourgeois est parmi les plus élevés de l'OTAN avec environ 470.000 euros par militaire contre 360.000 euros par militaire aux États-Unis, tandis que l'effort de défense luxembourgeois par habitant est 594 dollars par tête d'habitant, la moyenne des pays membres de l'OTAN (hors États-Unis) est de 521 dollars par habitant.

Dans ce contexte, François Bausch a déploré la forte focalisation sur ce seuil des 2% de l'OTAN, qui ne prend pas en compte les efforts du Luxembourg. Il a rappelé que le budget de défense luxembourgeois est en nette progression depuis 2013 en passant de moins de 0,4 % du PIB en 2013 à 0,72% en 2024, soit une hausse de 382 millions euros. "Malgré cette progression remarquable, le seuil des 2% reste inatteignable", a insisté François Bausch, qui a calculé que, au cas où le Luxembourg voudrait atteindre les 2% à l'horizon 2024, le budget devrait presque quadrupler pour atteindre les 1,7 milliard d'euro.

Afin de souligner l'utopie du seuil des 2%, François Bausch a calculé que la Défense devrait acquérir tous les ans un satellite d'observation (180 millions d'euros), un satellite de communication (200 millions d'euros), un avion ravitailleur (220 millions), un avion de transport (200 millions) et 80 véhicules tactiques (367 millions). Une atteinte du seuil des 2% signifierait aussi une attribution de 7,5% du budget de l'État pour la défense contre 2,1% actuellement. "Cette approche est irréaliste et irréalisable et ne prend pas en compte la spécificité luxembourgeoise", a estimé le Vice-Premier ministre.

François Bausch a réaffirmé le maintien des engagements luxembourgeois au niveau de l'OTAN et a assuré une croissance continue, soutenable et soutenue, mais dans la limite des ressources disponibles, en misant notamment sur des partenariats et en fournissant des capacités qui font défaut au sein de l'OTAN. "Il s'agit aussi d'éviter une diversification non contrôlée et une dispersion des moyens de la Défense", a rappelé François Bausch.

"La Défense étudiera d'ici le sommet de l'OTAN de Madrid les opportunités pour augmenter davantage l'effort de défense dans les limites des ressources disponibles et continuera à œuvrer en faveur d'un concept de sécurité élargi", a conclu le Vice-Premier ministre.

Communiqué par: la Direction de la défense, le 28.03.2022

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Cérémonie de promesse solennelle de 48 soldats volontaires au Centre Militaire à Diekirch

Le 7 janvier 2022, l’Armée luxembourgeoise a procédé, au Centre militaire à Diekirch, à la promesse solennelle de la 41e session de recrues. La cérémonie s’est déroulée dans un cadre restreint en raison des réglementations sanitaires en vigueur.

 

 

 

 

 

 

En présence du ministre de la Défense, François Bausch, 48 soldats volontaires ont prêté serment. Cette cérémonie marque pour les volontaires l’achèvement de l’instruction de base de quatre mois qui a préparé les recrues à leurs activités militaires futures au sein de l’Armée.

 

Dans son discours François Bausch a relevé la situation exceptionnelle dans laquelle se trouve l’armée en ce moment avec la mission des centres de test qui débutera dans une semaine et il a remercié les recrues pour leur engagement au service du pays.

 

 

 

 

 

 

Communiqué par: État-Major de l’Armée, le 07.01.2022

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L'Armée fait une rétrospective de ses activités de l'année 2021

La traditionnelle fête de fin d'année de l'Armée a eu lieu en date du 16 décembre 2021 au centre militaire à Diekirch en présence du Vice-Premier ministre, ministre de la Défense, François Bausch. En raison de la crise sanitaire, l'événement s'est déroulé dans un cadre restreint.










 

 

Le fête de fin d'année est l'occasion pour l'Armée de passer en revue les activités et les événements de l'année écoulée, ainsi que de lancer un regard vers les événements à venir. Elle a par ailleurs été marquée par la remise du mérite sportif 2021 à la joueuse de tennis de table, Sarah De Nutte, et au pilote de course automobile, Dylan Pereira, tous les deux membres de la section de sports d'élite de l'Armée (SSEA).

Les deux sportifs ont été récompensés pour leurs excellents résultats. Pendant la cérémonie, l'Armée a également remis un don à Luxembourg Transplant, une association qui coordonne les activités de transplantation et de prélèvement d'organes au Luxembourg.

Lors de leurs allocutions respectives, le ministre de la Défense, François Bausch et le chef d'État-Major de l'Armée, le général Steve Thull, ont remercié les membres de l'Armée pour l'excellent travail qu'ils ont accompli au cours de l'année écoulée tout en leur souhaitant d'excellentes fêtes de fin d'année.

 

 

 

Afin de discuter du quotidien et des défis des membres de l'Armée en mission à l'étranger, mais aussi pour leur exprimer leur reconnaissance et leur souhaiter de bonnes fêtes, le ministre de la Défense, le chef d'État-Major et l'adjudant de corps de l'Armée, participeront à une visio-conférence en date du 17 décembre avec les membres de l'Armée actuellement en poste au Mali et en Lituanie.

Communiqué par l'état-major de l'armée, le 16.12.2021

 

 

 

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L'armée entérine son entrée dans le « club Scorpion »

 

Par 56 voix pour et 4 contre, les députés ont adopté hier le projet de loi autorisant l’Armée à acquérir de nouveaux véhicules de commandement, de liaison et de reconnaissance (CLRV). Une flotte qui sera équipée de sous-systèmes Scorpion afin de « maintenir, voire d’améliorer, le niveau d’interopérabilité avec l’armée belge et également avec l’armée française. Le vote de la loi 7582 sur l’acquisition de 80 véhicules de commandement, de liaison et de reconnaissance par la Chambre des députés, permet à l’Armée d’assumer ses missions et d’honorer ses engagements solidaires avec nos Alliés », a commenté la Direction de la Défense sur Twitter.

 

 

 

Conformément au plan annoncé cet été, seront remplacé les 48 Dingo II (PRV) et 42 HMMWV (Hummer) actuellement en service par « des véhicules équipés de sous-systèmes compatibles avec le matériel et/ou programme Scorpion », rappelle un récent rapport parlementaire. Vétustes et trop peu protégés au vu des engagements à venir, les Hummer ne pouvaient être modernisés. Quant aux PRV, si leur mise à niveau a un temps été envisagée, ce scénario a été écarté en raison de son coût élevé, estimé à 220 à 250 M€ pour étendre la durée de vie jusqu’en 2032. PRV et Hummer laisseront donc place à un seul type de véhicule. Le gouvernement prévoit d’y allouer 367 M€ sur 25 ans, dont 51 M€ pour les plateformes, 110 M€ pour les sous-systèmes (radios, TTOP, kits de protection CBRN et balistiques, etc.), 2 M€ pour l’achat optionnel de 20 remorques et 82 M€ pour le soutien en service durant la durée de vie du matériel, estimée à 20 ans. D’après le calendrier initial, la contractualisation interviendra courant 2022 en vue de premières livraisons en 2024-2025.

Étant donnée son envergue, ce projet sera réalisé en étroite collaboration avec l’Agence OTAN de soutien et d’acquisition (NSPA), basée dans le sud-ouest du Luxembourg. Elle sera chargée d’acquérir l’ensemble des matériels, de moderniser les capacités de soutien de l’Armée et de préparer les véhicules en vue de l’intégration des sous-systèmes d’observation et de communication Scorpion.

L’intégration indispensable dans Scorpion

Pour les députés, « l’installation de matériel Scorpion se serait imposée peu importe la solution retenue afin de garder une interopérabilité avec non seulement la Belgique, mais aussi la France ». Les militaires luxembourgeois étant presque exclusivement déployés dans un cadre multilatéral, une telle interopérabilité est indispensable pour « assurer la communication et la transmission de données entre les unités déployées sur le théâtre d’opération ».

Les coûts d’acquisition du CLRV ne prennent pour l’instant en compte qu’une « scorpionisation de base » à partir des briques déjà existantes. Les véhicules seront néanmoins préconfigurés et disposeront des capacités de réserve nécessaires pour pouvoir accueillir de futurs capteurs ISR additionnels et d’autres innovations technologiques tels que des drones ou des robots terrestres. Ces éventuels incréments seront alimentés au travers d’une enveloppe de 50 M€ comprise dans le projet de loi.

Cette « scorpionisation » pourrait par ailleurs dépasser le seul cadre du CLRV. « À moyen terme et en fonction des évolutions technologiques du programme Scorpion, il est prévu de doter également les camions, les ambulances tactiques, les postes de commandement et les soldats de nouveaux sous-systèmes issus du programme Scorpion », stipule le rapport parlementaire.

 

 

 

 

              Possible remplacant, le Griffon français 

                                                                                                 Possible Remplacant, le Oshkosch américain

Quant à sélectionner une plateforme Scorpion, le scénario semble exclu en raison de certaines exigences formulées par le client. La masse maximale du futur CLRV est en effet limitée à 10,5 tonnes, quand le plus léger des véhicules Scorpion disponibles aujourd’hui, le Serval, atteint 15 à 17 tonnes. Le JLTV de l’américain Oshkosh, moins lourd aura certainement une carte à jouer. D’autres opportunités pourraient survenir pour la filière française. S’il n’est pour l’instant question que de l’achat de 80 CLRV, « il n’est pas exclu qu’un nombre supplémentaire de véhicules blindés de reconnaissance plus lourds devra être acquis » pour répondre aux objectifs capacitaires attribués par l’OTAN et en vue d’une coopération renforcée avec la Belgique dans le domaine de la reconnaissance.

https://www.forcesoperations.com/le-grand-duche-de-luxembourg-enterine-son-entree-dans-le-club-scorpion/

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L'Armée célèbre la fête patronale Saint-Martin au Centre militaire

Le 15 novembre 2021, l'Armée a célébré sa fête patronale Saint-Martin au Centre militaire à Diekirch en présence du Vice-Premier ministre, ministre de la Défense, François Bausch.












Lors de son allocution, François Bausch a fait un tour d'horizon général des nombreux dossiers en cours au sein de l'Armée en remerciant l'ensemble du personnel de son engagement. En outre, le ministre a souligné l'importance du multilatéralisme dans les relations internationales et a souligné que les missions de l'Armée dans le cadre de l'ONU, de l'UE et de l'OTAN étaient primordiales pour garantir la sécurité dans le monde, mais également au Luxembourg.

 

 

 

Dans le cadre de la cérémonie, le chef d'état-major, général Steve Thull, et l'adjudant de corps de l'Armée, adjudant-major Paul Reiser, ont décerné une dague d'honneur à trois sous-officiers en guise de récompense pour des excellentes prestations lors de leurs cycles de formation initiale respectifs.

À cette occasion, la cérémonie de la remise de fonction des adjudants de corps de l'Armée a eu lieu. En présence du chef d'état-major de l'Armée, le général Steve Thull, l'adjudant-major Steve Ries a repris les fonctions de l'adjudant de corps de l'Armée, l'adjudant-major Paul Reiser, qui a fait valoir ses droits à la retraite.

 

 

 

 

 

 

 

Communiqué par l'état-major de l'Armée, le 15.11.2021. Photos armée et Nico Muller

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François Bausch lance la plateforme "Cyber Range" de la Défense luxembourgeoise

 

Le 20 octobre 2021, le Vice-Premier ministre, ministre de la Défense, François Bausch a procédé au lancement de la plateforme "Cyber Range" de la Défense luxembourgeoise.

 

Ce lancement officiel a été réalisé pendant la "Cybersecurity Week Luxembourg". Une démonstration sous forme d'un exercice cyber a eu lieu lors de cet événement en présence de François Bausch.

François Bausch a décidé d'investir dans une plateforme nationale "Cyber Range" afin de mieux protéger le Luxembourg contre les cyberattaques. Une "Cyber Range" est une plateforme de simulation permettant aux équipes responsables pour la sécurité d'infrastructures de technologie de l'information *) de s'entrainer et de développer leur expertise d'identification et de réponse à des cyberattaques. Il s'agit donc de répliquer et de simuler un environnement réel pour y éprouver et développer des compétences permettant de réagir rapidement et de façon efficace en cas d'une attaque. Les utilisateurs de la "Cyber Range" pourront ainsi se préparer à mieux répondre à un incident, mener des investigations numériques légales, protéger les réseaux informatiques, tester le durcissement de systèmes voir également modéliser des types de menaces.

La plateforme "Cyber Range" de la Défense luxembourgeoise est hébergée et maintenue par l'agence OTAN de soutien et d'acquisition (NSPA, NATO Support and Procurement Agency), au sein de ses centres de données sécurisés au Luxembourg.

La plateforme sera notamment utilisée pour des entrainements et exercices nationaux et internationaux et pour l'évaluation de nouvelles solutions de cyberdéfense. Elle sera mise à disposition des autorités et opérateurs d'infrastructures critiques au Luxembourg, mais également offerte à nos partenaires et aux organisations internationales telles que l'OTAN et l'UE. De plus, elle pourra être utilisée à des fins d'enseignement et de recherche.

François Bausch a annoncé qu'une coopération avec le "Cybersecurity Competence Center Luxembourg" de l'agence de cybersécurité SECURITYMADEIN.LU a été entamée afin de compléter le programme de formation cyber en développant un centre de formation avancé.

Le ministre de la Défense a souligné que la plateforme "Cyber Range" est une partie intégrante dans l'effort de défense du Luxembourg et résultat du plan de travail lié à la stratégie de cyberdéfense du Luxembourg.

"Avec la digitalisation croissante de notre société, la dépendance envers les systèmes informatiques augmente considérablement, de même que les tentatives d'attaque sur ces systèmes. Afin de sécuriser les systèmes IT et d'intercepter ces attaques, l'État a besoin d'experts aguerris avec une formation et un savoir-faire à la pointe du progrès. Afin d'atteindre cet objectif, une installation comme la "Cyber Range" est indispensable," a conclu François Bausch.

*) Une infrastructure de technologie de l'information est définie au sens large comme un ensemble de composants physiques, mais également des logiciels et des composants réseau qui sont nécessaires au f

 

Communiqué par le Direction de la défense, le 20.10.2021

Visite de Xavier Bettel et François Bausch au Centre militaire

En date du 20 septembre 2021, le Premier ministre, ministre d'État, Xavier Bettel et le Vice-Premier ministre, ministre de la Défense, François Bausch se sont rendus au Centre militaire à Diekirch. 

Après l'accueil par le Chef d'état-major de l'armée luxembourgeoise, le général Steve Thull, les ministres Xavier Bettel et François Bausch ont participé à une démonstration dynamique des moyens capacitaires de l'Armée.

Ensuite la délégation a visité la station d'ancrage satellitaire et une exposition d'équipements employés dans les unités de reconnaissance ainsi qu'une série de stands présentant les appuis que l'armée a fournis pendant la lutte contre le COVID-19 et les inondations survenues mi- juillet.

Les membres de l'armée ont expliqué aux ministres comment l'armée a été engagée lors des derniers mois et ceci aussi bien dans le cadre de la pandémie que lors des inondations ou l'évacuation des ressortissants luxembourgeois d'Afghanistan.

Dans le cadre de cette visite, les ministres Xavier Bettel et François Bausch ont tenu à remercier personnellement le personnel de l'armée pour son en-gagement lors de la crise sanitaire et des inondations.

Communiqué par le ministère d'État, Direction de la défense et l'état-major de l'armée, le 25.09.2021 - © Direction de la Défense et armée

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Le Luxembourg lance deux nouvelles missions en Irak et au Mozambique

 

 

Au mois de juin dernier, le ministre de la Défense luxembourgeois François Bausch a fait le point sur les opérations de l’armée luxembourgeoise à l’étranger devant les députés des commissions de la Défense et des Affaires étrangères. Lors de de cette séance, il avait évoqué la possibilité de lancer une nouvelle mission en Irak suite au retrait des militaires luxembourgeois d’Afghanistan.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le 20 septembre, le ministre François Bausch et le chef de la Défense le général Steve Thull ont présenté deux nouvelles missions aux députés des commissions de la Défense et des Affaires étrangères. La première confirme le déploiement d’un militaire luxembourgeoise au sein de la mission de l’OTAN en Irak (NMI – NATO Mission Iraq). Ce militaire participera à la formation et l’entraînement des troupes irakiennes pour une durée de deux ans. Initialement, le ministre avait parlé d’un déploiement de deux militaires: un officier et un sous-officier.

En 2018, il avait été question de l’envoi d’un détachement luxembourgeois en Irak avec des spécialistes dans le domaine de la communication par satellite. Finalement, le gouvernement avait renoncé à cette possibilité car la mission était trop dangereuse. Le Luxembourg s’était limité à la formation des spécialistes de l’OTAN aux technologies de communication par satellites et la mise à disposition de la bande passante et des terminaux de communication mobiles.

La deuxième mission concerne le Mozambique. Le Luxembourg avait annoncé son soutien à la mission européenne de formation EUTM Mozambique qui a été lancée au début de l’été. L’armée luxembourg-eoise déploiera au maximum deux équipes composées de deux personnes qui s’occuperont de l’instal-lation de capacité satellitaire et des entrainements initiaux pour l’usage des installations. Une autre équipe sera en réserve et interviendra uniquement en cas de besoin. La mission luxembourgeoise durera deux semaines. La contribution ressemblera à ce que fait déjà l’armée luxembourgeoise au sein de la Minusma depuis un an.

Ces deux nouvelles missions ont été approuvées par les députés en commission. Elles devront faire l’objet d’un projet de règlement grand-ducal avant de pouvoir débuter.

Marie-Madeleine Courtial, Défense belge, le 23.09.2021

François Bausch a assisté à la cérémonie de promesse solennelle de 54 soldats volontaires à Steinsel

 

 

L'armée luxembourgeoise a procédé à la promesse solennelle de la 40e session de recrues dans l'après-midi du 10 septembre 2021. La cérémonie s'est déroulée au stade Henri Bausch à Steinsel. Le déroulement de la cérémonie ainsi que la réception étaient placés sous le régime du COVID-CHECK.

En présence du, ministre de la Défense, François Bausch, 54 soldats volontaires, dont six de nationalité étrangère ont prêté serment. Cette cérémonie marque pour les volontaires la fin de l'instruction de base de quatre mois, mais aussi le début de leurs activités militaires futures au sein de l'armée.

Dans son discours, François Bausch a passé en revue les missions étrangères de l'armée et a relevé la diversification des activités et des défis de l'armée. Eu égard aux dernières missions de l'armée lors de la crise COVID-19 et des inondations mais aussi de l'opération d'évacuation d'Afghanistan, le ministre de la Défense s'est montré persuadé que les nouveaux soldats contribueront à ce que l'armée puisse continuer à soutenir les citoyens luxembourgeois en cas de crise et à contribuer au maintien de la paix à travers le monde.

À l'occasion de cette cérémonie, une médaille de reconnaissance a été remise aux membres des contingents luxembourgeois déployés pendant la période 2019 à 2021 au Mali, en Afghanistan et en Lituanie, ainsi qu'à des militaires étrangers originaires d'Allemagne, d'Autriche et de Belgique.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Communiqué par l'état-major de l'armée, le 10.09.2021 © Armée Luxembourgeoise

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Départ du contingent EUTM Mali 2021-03 avec l’avion militaire A400M luxembourgeois

 

Après avoir participé à l’opération d’évacuation depuis l’Afghanistan du 18 au 24 août, l’A400M de l’Armée luxembourgeoise était de nouveau en mission aujourd’hui.

En date du 27 août, le contingent EUTM Mali 2021-03 a décollé à bord de l’avion militaire A400M luxembourgeois, en direction du Mali, de l’aéroport du Findel. Ce contingent sera déployé au Mali pour une durée d’environ quatre mois. Ce dernier est composé d’un sous-officier, d’un caporal et de 13 soldats-volontaires qui ont intégré le « Force Protection Group » dans le camp de Koulikoro au Mali.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Communiqué par: État-Major de l’Armée, le 27.08.2021

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Le bataillon de reconnaissance binational et l'unité binationale exploitant les avions A400M concrétisés lors de la réunion commune "Gäichel XI" des gouvernements luxembourgeois et belge

 

Lors de la réunion commune "Gäichel XI" des gouvernements luxembourgeois et belge, qui s'est déroulée le 31 août 2021 à Luxembourg, François Bausch, Vice-Premier ministre, ministre de la Défense, et son homologue belge, Ludivine Dedonder, ont signé deux accords relatifs à la coopération belgo-luxembourgeoise dans le domaine de la défense.

Il s'agit d'un côté d'une déclaration d'intention concernant la mise en place et l'exploitation conjointe d'un bataillon de reconnaissance binational et de l'autre côté d'un traité concernant l'exploitation commune des A400M au sein de l'unité binationale belgo-luxembourgeoise.

La signature de la déclaration d'intention marque le début de l'élaboration d'un concept d'opération pour synchroniser les planifications budgétaires et capacitaires nécessaires de même que pour permettre le détachement d'un officier luxembourgeois auprès de la défense belge.

"La coopération entre la Belgique et le Luxembourg en matière de défense est exemplaire", a expliqué le ministre de la Défense à l'occasion de la réunion commune des deux gouvernements, tout en soulignant que "la signature de la déclaration d'intention ouvre un nouveau chapitre dans cette coopération, puisqu'elle concrétise la mise en place d'un bataillon de reconnaissance de combat belgo-luxembourgeois d'ici 2028". François Bausch s'est en outre montré persuadé que ce projet commun sera bénéfique pour les deux partenaires et apportera une réelle valeur ajoutée aux moyens de défense de l'OTAN.

Le traité concernant l'exploitation commune des aéronefs de transport A400M au sein de l'unité binationale belgo-luxembourgeoise, établit formellement l'unité binationale chargée de l'exploitation de la flotte des aéronefs A400M belges et de l'A400M luxembourgeois.

"L'unité binationale n'est même pas encore pleinement opérationnelle qu'elle a déjà fait ses preuves lors de l'opération d'évacuation de civils depuis l'aéroport de Kaboul", a rappelé François Bausch en insistant sur le bon déroulement et le bilan positif de l'opération. Il a qualifié la nouvelle unité d'outil stratégique d'excellence pour les deux pays, tout en espérant que cette coopération servira de modèle au niveau européen pour l'établissement en commun d'une défense efficace et efficiente, basée sur la mutualisation des ressources.

Communiqué par la Direction de la défense, le 31.08.2021

Départ du contingent EUTM Mali 2021-03 avec l’avion militaire A400M luxembourgeois

 

Après avoir participé à l’opération d’évacuation depuis l’Afghanistan du 18 au 24 août, l’A400M de l’Armée luxembourgeoise était de nouveau en mission aujourd’hui.

En date du 27 août, le contingent EUTM Mali 2021-03 a décollé à bord de l’avion militaire A400M luxembourgeois, en direction du Mali, de l’aéroport du Findel. Ce contingent sera déployé au Mali pour une durée d’environ quatre mois. Ce dernier est composé d’un sous-officier, d’un caporal et de 13 soldats-volontaires qui ont intégré le « Force Protection Group » dans le camp de Koulikoro au Mali.

 

Communiqué par la Direction de la défense, le 19.08.2021

L'avion militaire A400M de l'armée luxembourgeoise a décollé pour participer à l'opération d'évacuation depuis l'Afghanistan

 

En date du 18 aout 2021, l'avion militaire A400M de l'armée luxembourgeoise participant à l'opération d'évacuation depuis l'Afghanistan a décollé à 16h45 de l'aéroport de Melsbroek en Belgique pour rejoindre Islamabad au Pakistan. L'avion est intégré dans le détachement belge, chargé d'évacuer les ressortissants et ayants-droits depuis l'Afghanistan. L'A400M luxembourgeois assurera le transport stratégique des passagers depuis Islamabad vers l'Europe.

 

Le détachement complet est actuellement composé de quatre avions, l'A400M, deux C130 et un Falcon7X, et d'une centaine de personnes (par respect des mesures de sécurité des opérations militaires, le nombre exact et la composition du détachement ne seront pas diffusés).

Le Falcon 7X déployé avec le personnel consulaire belge et l'équipe de préparation est bien arrivé à Islamabad (Pakistan) et le personnel y poursuit le travail préparatoire.

L'équipe consulaire travaillera depuis l'aéroport de Kaboul et assurera la liaison avec l'ambassade belge d'Islamabad et avec les autorités de l'aéroport. Elle accueillera également les passagers. L'équipe militaire de préparation belge prendra les contacts nécessaires avec les autorités locales pour assurer les rotations entre Islamabad et Kaboul.

Cette opération s'intègre dans l'effort européen de rapatriement et est coordonnée par l'EATC (European Air Transport Command).

 

Communiqué par la Direction de la défense, le 19.08.2021

La Direction de la défense et l'avion militaire A400M de l'armée luxembourgeoise soutiennent les opéra-tions d'évacuation depuis l'Afghanistan

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Suite aux récents événements en Afghanistan, la Direction de la défense planifie, ensemble avec les autorités belges, une opération d'évacuation au départ de l'Afghanistan en ayant recours à l'unité de transport aérien A400M binationale belgo-luxembourgeoise. L'avion militaire A400M de l'armée luxembourgeoise participera aux opérations en question.

 

La Direction de la défense est en contact avec quatre citoyens luxembourgeois et deux résidents luxembourgeois qui sont encore en Afghanistan pour coordonner et appuyer l'organisation de leur rapatriement.

La Direction de la défense a également assisté la NATO Support and Procurement Agency (NSPA) pour organiser le rapatriement de 17 employés actuellement en mission en Afghanistan.

Le Vice-Premier ministre, ministre de la Défense, François Bausch, s'est félicité de l'excellente coopération entre les forces armées luxembourgeoises et belges dans le cadre de cette situation d'extrême urgence: "La planification de cette opération démontre que la création de l'unité binationale belgo-luxembourgeoise a été une excellente décision. L'A400M luxembourgeois contribuera à l'évacuation et au rapatriement de citoyens luxembourgeois et alliés depuis Kaboul et j'en suis fier. Je salue le courage de tous les militaires qui participent à cette mission."

 

Communiqué par la Direction de la défense, le 17.08.2021        ©Direction de la défense

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Ausbildung zum Offizéier, Vendredi 13 août 2021

 

Dëst Joer hu fënnef Offizéieschkandidaten hiren Opnamexame gepackt, an deem hir Sproochen-, Mathe- a Physikkenntnisser getest goufen. Si hunn och ee Sportstest an e psychologeschen Test gemaach. Fir dësen Exame matzemaachen, brauch een e Premièresofschloss, ob Classique oder Technique ass dobäi egal.

Ënnert deene fënnef déi den Exame bestanen hunn ass d’Lena, wat ufanks virhat, als Sportlerin an d’Arméi ze kommen. Hat huet awer schnell gemierkt, dass de militäreschen Aspekt him méi Spaass géing maachen a fänkt dofir lo seng Ausbildung un. D’selwecht den Nicolas.C, dee schonn di klassesch Instruction de Base (IB) gemaach huet, déi véier Méint dauert. Hien ass also Zaldot, huet sech awer ëmentscheet a well elo Offizéier ginn. Dem Jhang, dem Nuno an dem Nicolas.S hiren Interessi fir dës Karriär ass bei der Studentefoire entstanen, wou d’Arméi all Joer hire Stand huet.

Nom Exame geet et weider mat enger gekierzter IB, wou d’Offizéieschkandidate wärend zwou Woche Schéissen, Kaarteliesen, dobausse liewen, Camoufléieren an nach villes méi léieren. Si maachen an dëse Wochen och zwou Marchen, e Parcours naturel a vill Sport. Zum Schluss vun dëser kompriméierter IB ginn si vum Kommandant als Zaldote vereedegt. Elo hunn si ee basescht Wëssen dovunner, wéi et an der Arméi ass, éier si an d’École Royale Militaire (ERM) zu Bréissel ginn.

Hir Ausbildung op der ERM dauert véier Joer, soudass si zum Schluss ee Master an de „sciences sociales et militaires“ hunn. E Joer besteet aus zwee Semestere mat all Kéiers zwee Examen an zwee Stagen an zum Schluss enger Vakanz. No hirem éischte Joer Uni mussen si sech fir eng Spezialisatioun entscheeden, dorënner zum Beispill Transport, Kommunikatioun a Recce. No hire véier Joer op der Schoul maachen si nach néng Méint Stage. Wann dat alles gemaach ass, kënnen si sech stolz Offizéier nennen.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Dësen Artikel ass vun eiser Studentin Nora am Kader vu sengem Vakanzenjob bei eis geschriwwe ginn. D'Nora huet och d'Fotoen déi beim Artikel sti selwer gemaach. (©Arméi)

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Renouvellement d'une parti du charroie militaire

 

Avec l'introduction du VW Amarok, un renouvellement complet de l'équipement de l'armée luxembourgeoise en véhicules à roues a commencé. Le chef adjoint de l'état-major général, le colonel Pascal Ballinger, a remis le 29.07.2021 un total de 23 véhicules polyvalents VW Amarok et une ambulance Tamlans aux troupes.

En 2018, l'état-major luxembourgeois avait commandé les véhicules au concessionnaire agréé de VW, Garage Losch, Luxembourg, en tant que contractant principal à la suite d'une étude de marché et d'un appel d'offres. Les véhicules ont été commandés en deux variantes : 20 véhicules légers polyvalents (LMPV) et trois véhicules ambulances tactiques (Ambulance tactique).

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 



 

 

En coopération entre garage Losch et le fournisseur de véhicules néerlandais Modiforce en tant que sous-traitant, 20 LMPV ont été construits selon les exigences de l'armée luxembourgeoise. Les véhicules de 2,3 tonnes sont propulsés par un moteur V6 de 3 l et 150 kW de la classe d'émission Euro VI via une transmission automatique. Quatre personnes peuvent être transportées dans la cabine. Le compartiment à bagages à l'arrière peut contenir environ 2 m³ de marchandises, qui peuvent être attachées à des rails d'arrimage. Le chargement à l'arrière est protégé contre les intempéries par un toit rigide, qui est accessible à l'arrière sur toute la section et des deux côtés par des volets. Avec une charge de toit de 175 kg, une charge utile de 750 kg peut être transportée. Avec une garde au sol de 20 cm et une profondeur de passage de 50 cm, le LMPV peut être utilisé en tout-terrain.

Le véhicule est aérotransportable avec des œillets d'arrimage et approuvé pour le transport dans l'A400M (autorisation aérienne). L'équipement militaire spécial comprend une deuxième batterie (radio), un secteur de 24 volts (en plus du secteur de 12 volts), des radios Thales, des barres de remorquage aux normes civiles et de l'OTAN, et l'interrupteur d'éclairage d'obscurité, qui éteint tout l'éclairage et allume l'éclairage de camouflage.

L'Ambulance tactique a été construite par ge garage Losch en collaboration avec le fournisseur finlandais de véhicules ambulanciers Tamlans. Avec le châssis allongé, l'empattement passe de 3090 mm à 3490 mm, un moteur plus puissant (188 kW) et une suspension pneumatique sont montés sur l'essieu arrière. Le poids total est passé à 3,5 tonnes. Dans la salle de traitement, un patient couché et un patient assis peuvent être accueillis et pris en charge par un professionnel de la santé. L'équipement nécessaire est disponible et peut être utilisé pendant le voyage. Des batteries supplémentaires sont disponibles pour cela et pour la radio militaire, qui peut être connectée à la batterie du véhicule.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les véhicules d'ambulance ont déjà été livrés depuis 2020. Le premier LMPV a été livré et testé en tant que démonstrateur en 2019. Après des modifications, la série a été lancée et les véhicules livrés à la mi-juillet 2021. Le contrat d'achat comprend un accord sur le service du fabricant pendant les cinq premières années d'exploitation. Un total d'un peu moins de trois millions d'euros a été dépensé à cet effet.

KF, le 03.08.2021

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François Bausch a présenté la loi sur l'organisation de l'armée luxembourgeoise

 

Communiqué 23.07.2021

Le Vice-Premier ministre, ministre de la Défense, François Bausch, a présenté le projet de loi sur l'organisation de l'armée luxembourgeoise. Ce projet de loi, qui a été adopté ce matin par le Conseil de gouvernement, constitue une refonte de loi du 23 juillet 1952 concernant l'organisation militaire. 

"La loi actuelle, dont les bases remontent à l'époque de la guerre froide ne reflète plus les besoins d'une armée du 21e siècle." a déclaré le ministre de la Défense lors de la conférence de presse. Et de préciser: "La situation géopolitique et sécuritaire a radicalement changé depuis la dernière adaptation de la loi actuelle, effectuée en 2007. Le projet de loi qui sera déposé à la Chambre des députés dans les prochains jours donnera une base juridique solide à l'armée afin de lui permettre de s'adapter aux défis à venir."

L'évolution rapide de la technologie, aussi bien dans le domaine civil que militaire, a une forte incidence sur l'armée, ses missions, ses besoins et ses défis. S'y ajoute les demandes d'appui croissantes des autorités civiles dans le cadre de crises ou catastrophes naturelles. Cette évolution implique un besoin croissant de personnel militaire et civil, de plus en plus diversifié, avec une qualification et une spécialisation toujours plus pointue.

 La nouvelle loi permettra ainsi à l'armée d'adapter les carrières militaires et civiles aux nouveaux besoins et de recruter des profils très diversifiés tout en adaptant la durée d'engagement initiale des soldats volontaires, qui passera de trois à quatre ans.

"J'ai la conviction que ce projet de loi donnera à l'armée les moyens nécessaires pour affronter les défis à venir, mais aussi qu'à travers cette loi l'armée gagnera en attractivité auprès du public, aussi bien dans les carrières militaires que civiles, notamment au niveau des spécialistes dans les domaines de l'aviation, de la cyberdéfense ou des technologies de la communication." a conclu François Bausch.

 

Communiqué par le ministère des Affaires étrangères et européennes/ Direction de la défense  

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François Bausch a assisté à la cérémonie militaire à l'occasion de la Fête Nationale

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François Bausch a annoncé l'intention de mettre en place un bataillon belgo-luxembourgeois de forces terrestres

 

Le ministre de la Défense François Bausch a visité la flotte binationale d'avions militaires A400M basée à Melsbroek, en présence du haut représentant de l'Union européenne pour les affaires étrangères et la politique de sécurité, Vice-président de la Commission européenne, Josep Borrell.

Le ministre et le HRVP ont pu monter à bord de l'A400M pour un vol de démonstration.

Lors de la visite, le ministre de la Défense luxembourgeois a réitéré ses remerciements à la Belgique pour l'excellente coopération - au niveau gouvernemental, mais aussi au niveau des forces armées - dans le cadre de la mise en œuvre de l'unité binationale A400M, qui va faire entrer nos deux pays dans une nouvelle ère du transport aérien militaire stratégique et tactique.

Selon François Bausch, cet avion et cette flotte binationale soulignent l'ambition et la vocation de l'armée luxembourgeoise de mettre ses capacités au service de nos partenaires bilatéraux, européens et alliés. Le Luxembourg contribue ainsi substantiellement à l'architecture de défense et sécuritaire européenne et transatlantique. Dans ce sens, cette flotte sera au service des besoins des sept États membres de l'EATC (European Air Transport Command) qui pourra donner des missions à l'unité binationale et effectuera non seulement des opérations militaires, mais aussi des missions de gestion de crises et d'aide humanitaire au profit de l'Union européenne en cas de besoin.

En marge de la visite, François Bausch a annoncé l'intention de mettre en place un bataillon belgo-luxembourgeois de forces terrestres, un projet qui s'insère dans la planification de défense de l'OTAN. Il est prévu que François Bausch et Ludivine Dedonder, ministre de la Défense belge signent une lettre d'intention à cet effet le 7 juillet prochain lors de la prochaine réunion Gäichel entre les gouvernements belge et luxembourgeois. L'endroit de stationnement de ce bataillon reste à définir.

 

Communiqué par la Direction de la défense, le 17.06.2021

Le Luxembourg se tourne vers le programme Scorpion pour le remplacement de ses Hummer et Dingo

 

3 juin 2021 Marie-Madeleine Courtial

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le Hummer de l’armée luxembourgeoise est totalement obsolète. Il a été utilisé ces dernières années en Lituanie au sein de l’opération êenhanced Forward Presence (crédit-photo LU Arméi)

Le Luxembourg se tourne vers le programme Scorpion pour le remplacement de ses Hummer et Dingo.

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Le ministre de la Défense, François Bausch, a présenté hier à la presse le dossier d’acquisition de 80 véhicules blindés de commandement, de liaison et de reconnaissance (CLRV) pour l’armée luxembourgeoise ainsi que de leur support logistique. Ces derniers vont remplacer les Hummer et les Dingo de l’armée luxembourgeoise. Un projet de loi appuiera cette acquisition sur le volet législatif.

En service depuis 1996, les 42 Hummer luxembourgeois seront retirés du service en 2025. Obsolètes à tous les niveaux, ils ont le désavantage de ne pas être interopérables avec les Dingo. Les 48 Dingo sont plus récents puisqu’ils sont entrés en service en 2010 mais une partie des équipements est également obsolète. Leur retrait est également prévu pour 2025.

La Défense luxembourgeoise a fait appel à la NSPA, l’agence de soutien et d’achats de l’OTAN, pour mener une étude sur leur remplacement. La solution de l’upgrade des Hummer et des Dingo n’a pas été jugée pertinente car ayant peu de sens et très cher. Le premier constat a été qu’il faut un véhicule unique afin d’améliorer l’interopérabilité de l’armée luxembourgeoise et de pouvoir équiper deux compagnies avec un même véhicule. Le deuxième a été de  prendre les mêmes équipements qu’une grande armée voisine afin de pérenniser le service après-vente et la sécurité d’approvisionnement.

Sur la base de ses constats, la Défense a donc fait le choix d’acquérir un véhicule unique, un véhicule blindé de commandement, de liaison et de reconnaissance (CLRV). Ce CLRV devra être capable d’effectuer des missions tant sur le territoire nationale que sur des théâtres d’opérations à l’étranger comme le Mali avec un blindage aussi efficace que le Dingo pour faire face à des attaques IED. Les systèmes de communication et les radios seront issus du programme Scorpion pour être interopérables avec la Belgique et la France. Le projet de création d’un bataillon belge-luxembourgeois a fait partie des arguments sur ce choix. La mise en service du CLRV est prévue pour 2024/2025.

En mars dernier, le Luxembourg a fait l’acquisition de 12 brouilleurs de type BARAGE (Voir le prochain article) qui vont équiper les véhicules du programme Scorpion en Belgique et en France. C’est Thales Belgium qui se chargera de les fournir. En novembre 2020, la Belgique a également acquis 60 brouilleurs anti-IED du même type.

 

L’enveloppe financière maximale estimée s’élève à 367 millions d’euros et couvre les frais d’acquisition des véhicules ainsi que leurs sous-système d’armes et de communication y compris le support logistique durant tout leur cycle de vie estimé entre environ 15 et 20 ans. « Cet investissement entre dans l’objectif des 0,72% PIB pour l’effort de défense du Luxembourg à atteindre en 2024. En outre, cette acquisition s’inscrit également dans le cadre des contributions à haute valeur ajoutée que le Luxembourg continue à fournir dans le contexte de l’OTAN, de l’UE ainsi que de l’ONU, à la défense collective, aux opérations pour le maintien de la paix (OMP), de prévention et de gestion de crise », a expliqué la Défense dans le communiqué.

La NSPA aura la charge de soutenir le processus d’acquisition: publication du marché public, information des soumissionaires, réception et évaluation des offres. Ensuite, la NSPA assurera l’acquisition pour l’armée ainsi que le suivi de fabrication, la réception et le contrôle de qualité des véhicules.

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Des brouilleurs anti-IED BARAGE pour l’armée luxembourgeoise

FOB- Forces Operations Blog, Nathan Gain, 1 mars, 2021

 

Second succès à l’export en quelques mois pour le brouilleur anti-IED BARAGE conçu par Thales. Après la Défense belge, c’est au tour de l’armée luxembourgeoise d’acquérir une poignée d’exemplaires pour protéger ses véhicules.

 

Selon un avis d’attribution publié ce matin, ce marché de 8,8 M€ comprend la fourniture de « douze brouilleurs RC-IED (explosifs improvisés radio-télécommandés) » BARAGE, d’accessoires et la réalisation d’une étude d’intégration véhiculaire. Son exécution a été confiée à la filiale belge de Thales, Thales Belgium.

BARAGE est l’une des briques majeures du programme Scorpion, ici montrée sur base d’un Griffon (Crédits : Thales)

 

La plateforme impliquée n’a pas été détaillée. Il s’agira vraisemblablement de renforcer la protection d’une partie des 48 véhicules blindés Dingo 2 de l’armée luxembourgeoise. Ceux-ci ont été acquis en 2008 grâce au programme « Protected Recce Vehicle » piloté par Thales Belgium en coopération avec KMW.

La notification de contrat est intervenue le 23 novembre dernier, quelques jours seulement après l’approbation par le gouvernement belge de l’achat de 60 kits BARAGE au profit de la Composante Terre. Les brouilleurs commandés par la Belgique remplaceront ceux installés sur les véhicules actuels afin d’améliorer l’interopérabilité et de faciliter la gestion des fréquences avec le partenaire français, notamment dans le cadre d’opérations extérieures conjointes.

 

Le système BARAGE (brouilleur anti-IED réactifs actifs goniométriques) – ou « ECLIPSE » dans le portfolio Thales – couvre toute la gamme de fréquences (20 à 2500 MHz) tout en restant compatible avec les communications amies, dont les radios tactiques, GPS militaires et communications par satellites en bande X. Selon Thales, trois modes sont disponibles : hybride, réactif et actif duel pour optimiser l’efficacité du brouillage.

Côté français, BARAGE ne sera pas intégré qu’aux seuls nouveaux véhicules Scorpion. Le char Leclerc est lui aussi concerné au travers du programme de rénovation XLR, une logique qui, selon le PLF 2021, sera prochainement élargie à certains porteurs de la gamme PPT (Porteurs polyvalents terrestres). L’armée de Terre déploie aujourd’hui une demi-douzaine de systèmes au Sahel dans le cadre de l’opération Barkhane. Ils contribuent essentiellement à protéger les unités du génie chargées de l’ouverture des itinéraires.

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Le personnel de l'armée luxembourgeoise de retour de la mission "Resolute Support" de l'OTAN en Afghanistan

 

En effet, les Alliés ont décidé d'entamer le retrait des forces déployées dans le cadre de la mission "Resolute Support", qui avait été mise en place en janvier 2015 pour dispenser formation, conseils et assistance aux forces et aux institutions de sécurité afghanes. Le retrait de la RSM a commencé le 1er mai 2021 et devrait être achevé dans quelques mois. La RSM a été lancée après la fin de la mission de la Force internationale d'assistance à la sécurité (FIAS), en décembre 2014, lorsque la responsabilité de la sécurité en Afghanistan a été transférée aux forces de défense et de sécurité nationales afghanes.

Ce retrait clôture une présence de presque 20 années de l'OTAN en Afghanistan. Le but de la mission en Afghanistan était d'assurer que le pays ne devienne un lieu de refuge pour terroristes, qui pourraient alors attaquer nos pays. L'Afghanistan est différent de ce qu'il était en 2001. Le pays a évolué avec le soutien de l'OTAN et de la communauté internationale, avec un coût significatif en sacrifice humain et financier.

Aujourd'hui, l'espérance de vie est plus grande, la mortalité infantile a diminuée et plus d'enfants vont à l'école, également des filles. Plus de femmes sont actives dans la vie publique que dans les dernières décennies. Il y a une meilleure infrastructure et les forces afghanes, formées par la mission RSM, sont plus professionnelles et capables que jamais. Toutefois, il n'a pas été possible jusqu'à présent de garantir la paix et d'arrêter les attaques des talibans en Afghanistan.

Le bilan politique dépendra du succès du processus de paix inter-afghan, qui se déroule actuellement, avec l'appui de la communauté internationale. Ensemble avec ses partenaires de l'OTAN et de l'UE, le Luxembourg continuera à s'impliquer en Afghanistan, pour que les fragiles acquis des 20 dernières années restent valables.

Depuis 2003, l'armée luxembourgeoise a effectué 49 rotations avec 333 personnes en Afghanistan au sein des missions FIAS et RSM, sans subir aucune perte humaine.

 

Communiqué par la Direction de la défense et l'état-major de l'armée, le 20.05.2021